La différence fondamentale entre l’apparence et la réalité, c’est que dans le monde, il n’y a qu’une seule apparence et sans doute 4 ou 5 milliards de réalités différentes. Et encore, si la planète compte 8 milliards d’habitants, je suis sympa de ne comptabiliser que la moitié parmi les gens superficiels.
Parce qu’elle est là, la différence entre l’apparence et la réalité, l’apparence c’est la superficialité que perçoivent nos 5 sens, et la réalité c’est ce que perçoivent les gens en eux-mêmes, et comme chacun perçoit l’apparence différemment, et bien ça fait une réalité par personne sensée. Si je m’habille comme un moine, je suis un moine pour la plupart des gens, mais comme je ne m’habille pas comme un moine, les gens doivent faire un certain effort d’observation pour percevoir qui je suis vraiment. Ici à NS do Ouro, je crois qu’avec les temps que j’ai passé ici, que ce soit en 1992-93, ou en 2024-25, les gens ont compris puisque plusieurs ont demandé à Vera si le prêtre suisse était revenu, et ils savent très bien que je ne suis pas prêtre. Donc ils ont perçu quelque chose d’un autre ordre que l’apparence et c’est très bien ainsi.
Mais on va commencer par un exemple plus basique, terrestre et compréhensible, et pour ça je vais rameuter à la rescousse mes deux petits colibris. C’est un exemple extrême, mais si quelqu’un voit ces deux œufs blancs dans un nid, d’apparence c’est des tic-tac, ou alors des très petits œufs. Bon, j’imagine que même quelqu’un de très superficiel devrait capter que c’est bizarre de trouver 2 tic-tac dans un nid, et pourtant c’est l’apparence, mais dans ce cas, j’imagine que tout le monde va quand-même se dire qu’il s’agit de 2 œufs. Le superficiel s’arrêtera à cette réalité, 2 œufs !, et ça n’ira pas tant plus loin. Tandis que moi, j’imagine déjà des colibris butiner autour de ma maison, c’est ma réalité.
Pareil pour le lion, un lion rugit, mais ce n’est que l’apparence : juste un lion qui rugit et basta. La réalité c’est plutôt que le lion envoie un signal, parce qu’il ne rugit jamais pour rien, et donc la réalité c’est que le lion rugit soit pour défier le roi lion en place sur son territoire, soit c’est le roi qui rugit pour signifier au lion nomade qu’il est présent et compte bien défendre son trône, soit pour une autre raison, mais toujours pour quelque chose de plus important que l’apparence. Pour l’anecdote, le rugissement du lion et du tigre porte à 8 kilomètres, d’où la frayeur au sud de l’Inde lorsque le tigre a rugit en pleine nuit à quelques mètres de moi. C’est tellement puissant qu’on dirait que ça déchire la nuit. La réalité de ce rugissement-là, c’est qu’il voulait sans doute me bouffer, mais comme il voit dans le noir, il a dû apercevoir la marque de Caïn sur moi, protégé par Dieu en Personne, et c’est la raison pour laquelle il a rugit une seconde fois lorsque je me suis éloigné, par dépit (il croyait faire un festin et a été retenu).
Voilà, alors la réalité se cache toujours derrière une apparence qui peut être interprétée de plusieurs manières différentes pour arriver à quelque chose de vrai.
Et la réalité peut ne pas advenir... Comme la mienne lorsque j’ai vu que les deux petits colibris avait doublé de volume en 24 heures : à ce moment là, ma réalité c’était que d’ici peu, j’allais me balader avec un colibri perché sur chaque épaule. Cette réalité n’est pas advenue, mais elle m’a été utile pour multiplier ma patience et mes efforts auprès de ces deux petits, et par attraction, m’intéresser à Saint François d’Assise qui parlait aux oiseaux...
Mais jusqu’ici, il ne s’agit que d’apparences et de réalités terrestres, alors si on rajoute le surnaturel là-dedans, eh bien la réalité n’a plus aucune limite. Ainsi, la papauté telle que définie ici-bas étant trop limitée pour moi, elle n’a pas pu advenir.
Parce que ma réalité, c’est que Dieu m’a pensé de toute éternité, bien avant la formation du cosmos, Il m’a choisi non pas seulement pour être prêtre, prophète et roi, mais comme Son élu unique, et c’est ça la réalité ; pas un type de 53 ans que tout le monde voit, l’apparence, mais un être de lumière élu de Dieu parmi tous les autres.
Ça en jette, non ? Ça a l’air aussi un peu gonflé de le dire comme ça, et dans la vie, je ne le dirai pas. Par exemple, ce soir on va sortir en groupe et je ne vais pas le dire parce que je sais qu’il en est de même pour chacun mais que personne n’en a conscience…, donc ils vont trouver la formule gonflée. Ceci dit, si les gens demandent à Vera si le curé suisse est de retour, c’est qu’il n’y a même pas besoin de le dire, avec le temps, ils finissent quand-même par s’en apercevoir.
Le problème avec les gens, avec quasi tous les gens, c’est que Dieu les a façonné comme des êtres de lumière, des élus unique en leur genre, mais comme ils n’y croient pas ou n’en ont pas conscience, eh bien Dieu ne va pas pouvoir faire grand-chose avec eux.
Avec moi c’est différent parce que je le sais, et donc Dieu va pouvoir en faire quelque chose d’intéressant. Moi je crois au Dieu Tout Puissant, au Dieu des miracles, au Dieu qui habite en moi, et Il aime la manière dont j’y crois. Il a passé ma foi par l’épreuve du feu avec cette histoire de séparation, il y a eu une lutte interne terriblement intense car je ne savais plus si je pouvais faire confiance en un tel Dieu ou une foi pareille. Aujourd’hui, je sais que je peux, et même lorsque j’avais l’impression d’avoir perdu la foi, lorsque je ne priais plus, lorsque je défiais Dieu, eh bien vous voulez savoir quoi ? – Il aimait ça ! Non, il n’aimait ni que je le défie ni que je ne prie plus, mais Il aimait parce que même lorsque j’essayais de le repousser, Il voyait à quel point je pensais toujours à Lui, même dans la défiance…
Ainsi, même dans la vallée de l’ombre de la mort où Dieu semble absent, il occupait mes pensées, bonnes ou mauvaises, c’est un peu égal, comme disent les publicitaires : «Que ce soit en bien ou en mal, pourvu qu’on en parle...», parce que tant que ça occupe notre esprit, eh bien ça veut dire qu’on n’y échappe pas.
La seule chose qui importe est le choix final et définitif, et encore, on a de multiples exemples de gens qui ont cherché de toutes leurs forces d’évacuer Dieu de leur vie, et à la fin ils n’y sont pas arrivés et ont fini par faire amende honorable. Pensez à Laurent de Médicis (surnommé Laurent le Magnifique) qui a passé sa vie à préférer le péché à Dieu, et qui, à la fin de sa vie (à 43 ans) a demandé à se confesser. … Mais pas à n’importe qui, il a renvoyé le premier confesseur venu d’où il venait parce que non, il fallait que ce soit Savonarole, son ennemi juré, qui vienne recueillir sa dernière confession. Dix-neuf ans plus tard, son fils Jean devenait le pape Léon X à qui on doit la basilique Saint Pierre, rien que ça !
Alors voilà, il y a l’apparence et il y a la réalité, et l’apparence en cette circonstance c’est un homme de péché, mais la réalité c’est qu’au fond de son cœur, il désirait Dieu.
Je pense que l’humanité est entrée dans un monde d’apparences comme il n’en a jamais existé auparavant, sans doute aidée par les smartphones, les influenceuses et tout ces trucs informatiques. La réalité c’est qu’on a l’impression, dans notre monde, que l’apparence est devenue la réalité, mais ce n’est pas vrai.
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De retour de cette sortie en groupe, j’ai fait mes observations et j’ai trouvé une femme qui avec monde intérieur étonnant. Il y avait une dizaine de personnes, dont ma dentiste, qui est jolie mais superficielle, même si elle s’évertue à aller à la messe (et je commence à me méfier comme de la peste des gens qui se montrent à la messe). D’un autre côté, il y avait aussi Silenia, l’ex-femme d’Edison, qui ne va pas à la messe, mais j’ai compris très nettement qu’elle était spéciale. Je l’avais déjà perçu hier, mais aujourd’hui c’était si évident que je l’ai invitée à la maison demain pour lui dire, parce que j’ai aussi vu qu’elle ne le savait pas elle-même. Je pense qu’elle croit qu’elle a un problème de sociabilisation ou bien qu’elle est trop introvertie, mais ça n’a rien à voir, elle suit les conversations, n’intervient qu’en cas de nécessité suivant les circonstances, comme Analva, c’est des gens qui ont un monde intérieur trop intense pour ce genre de conversations superficielles et ça me plaît ! Et ça me plaît aussi parce que lorsque j’ai été la chercher en moto, elle était bien collée à moi, je sentais sa poitrine sur mon dos mais je n’ai pas apprécié ça. Et je pense que pendant la soirée, soit elle a soit dû voir la marque de Caïn, soit elle a capté que j’étais une personne sacrée, consacrée à Dieu seul, et plus aucun téton n’est venu effleurer mon dos lorsque je l’ai ramenée. En ce qui la concerne, derrière l’apparence, la réalité c’est qu’elle a une réelle profondeur et je vais lui dire de ne pas s’inquiéter de sa réserve, elle est sur la bonne voie.
J’étais comme ça aussi l’année passée, je croyais que je devais me sociabiliser, jusqu’à organiser une présentation publique avec projection de photos et microphone, mais c’était des conneries, parce que maintenant je sais 2 choses :
1) Quelques soient les simagrées, présentations, cercles ou réseaux sociaux, tout le monde est seul s’il ne possède pas Dieu.
2) Partant, je n’ai besoin de personne si je possède Dieu, c’est les gens qui viennent.
Pour en arriver là, il faut comprendre la différence entre l’apparence et la réalité, et la réalité c’est exactement ce que je viens d’écrire, elle existe à l’intérieur de chacun, tout le reste n’est qu’apparences.
Alors demain je veux rassurer cette jeune femme de 38 ans qui a déjà une fille de 22 ans… Oui, en Suisse c’est étonnant, mais pas ici, Edison l’a mariée lorsqu’elle avait 14 ans, comme Lia.
Il fut un temps où j’admirai les gens hyper-sociables, qui connaissent des centaines de personnes avec des dizaines d’amis, …autant dire aucun. En Suisse, il me semble que tous mes faux-amis ont été éjectés de ma vie et de mon périmètre, donc il ne m’en reste qu’un seul et c’est très bien comme ça : La qualité avant la quantité. Il y en aurait encore un autre mais je ne suis pas encore sûr de lui, et quand il y a doute c’est qu’il n’y a pas de doute, c’est cuit. Donc un seul ami en Suisse, mais un vrai, d’apparence et de réalité.
Ici au Brésil j’ai une famille mais aussi une seule amie, d’apparence et de réalité, c’est parfait. Silenia, l’ex-femme d’Edison, même si jolie, même si gentille, même si besogneuse et tout le bien qu’en pense Vera, ne sera sans doute jamais une amie parce que j’ai perçu ses regards dans ma direction et son jeu de jambes sous la table, alors j’ai compris qu’elle souhaiterai peut-être quelque chose de plus avec moi. Dans ces conditions, je me retrouve dans la même configuration qu’avec ma dentiste l’année passée mais à l’envers : je voulais plus qu’une amie et elle ne voulait qu’un ami, et donc ça ne marche pas. Ici c’est pareil mais inversé. Par contre, je veux quand-même la rassurer en lui disant de faire confiance en son monde intérieur, il est plus réel que la réalité superficielle dans laquelle elle est restée ce soir.
Bon, j’explique mais je ne suis pas certain que ceux qui lisent comprennent… ?, enfin oui, les 35 qui lisent depuis l’ouverture du site devraient comprendre. Si les gens d’ici demandent si le prêtre suisse est de retour, ça veut dire que pour qu’ils captent, il en a fallut des allez-retour jusqu’à ma chapelle de Riacho Fundo, de solitude et de prières, et surtout pas une bonne femme qui va raconter à la ronde que le suisse lui est rentré dedans ! Idem pour Vera et Izac, ils me remercient pour tout ce que j’ai fait pour eux, mais j’ai répondu à Vera : "A part prier quelques chapelet et t’avoir donné 20 minutes d’auto-école, je n’ai absolument rien fait pour vous, c’est toi qui fait pour moi". Elle m’a répondu que non, je faisais beaucoup pour eux et que ça n'avait rien à voir avec l'argent, que ma seule présence était apaisante, et c’était déjà beaucoup. Elle en a d’ailleurs discuté avec Izac l’autre jour qui a partagé le même sentiment... Comme c’est étrange, c’est comme si j’arrivais à faire des choses pour les gens sans rien faire ? Cet après-midi, en rentrant du chef lieu sur ma moto, je croise Valdi, le meilleur maçon du bled qui fait aussi de la charpente, et il m’a dit qu’il allait venir terminer le boulot chez moi et aller refaire le toit de la chapelle de Riacho Fundo avec des copains, gratuitement ! Vera a embrayé dans l’histoire en disant qu’elle allait nous préparer un repas pour le midi, et pour finir, on va se retrouver comme lors des vendanges quand j’étais gamin : Tout un tas de gens qui travaillent sans se rendre compte qu’ils travaillent parce qu’il y a une ambiance de fête.
Alors c’est quoi la réalité ?
- L’apparence : Une chapelle qui s’effondre gentillement toute seule dans un des coins les plus reculés de Bahia, abandonnée par tous à part un pauvre type qui vient prier là tout seul.
- La réalité : Un Élu de Dieu qui prie dans cette chapelle et qui sera rénovée sous peu, gratuitement qui plus est ?
Eh bien la réalité c’est ce qu’on en fait et c’est tout.
Même mon psy avait compris l’astuce lorsque je lui ai demandé : «Un délire qu’on arrive à faire advenir dans le monde réel c’est quoi ?»
- C’est la réalité !, m’a-t-il répondu sans hésiter.
Voilà, donc si même un psy est capable de comprendre ça, mes 35 lecteurs peuvent le comprendre aussi, et il faut que Silenia sache aussi que son monde intérieur est plus réel et important que toutes les apparences perceptibles par nos 5 sens.
Alors que ce soit Silenia ou Analva, ou d’autres encore comme Eduardo (celui qui célèbre la messe ici en l'absence de prêtre), j’ai comme l’impression que j’ai un avantage sur eux, c’est que je suis un introverti avec un monde intérieur gigantesque, mais que je peux me mettre au diapason des superficiels, déconner et fanfaronner, ce qu’ils ne peuvent pas faire, parce que leur réserve les en empêche. … et la dentiste qui a repoussé ma demande en mariage en avril dernier mais qui m’envoie sans cesse des messages depuis mon retour, ça veut dire quoi ? Que l’année passée, j’étais à bock, près à tout pour avoir un peu de compagnie, et cette année je m’en fiche des ces bonnes femmes, elles peuvent m'envoyer des messages et je peux même les rabrouer comme des malpropres en me disant qu'elle va me bloquer, et elle continue malgré tout… ? C’est une perception, parce que l’année passée je me sentais déchiré en deux, je pensais avoir besoin d’elles, et cette année je me sens entier et non seulement j’apprécie, mais je chéris aussi ma solitude apparente. Et aussi étonnant que cela puisse paraître, ça semble attirer les gens...
Et donc dans ces conditions, je peux jouer dans les deux parties : observer, comprendre, et aider ceux qui croient qu’ils sont moins parce que c’est ce que les apparences indiquent, mais dans la réalité ils sont plus ! Je fais ici référence à Analva et Silenia, ou bien encore à Eduardo qui n'avait pas ouvert la bouche en 2 heures lors de la fête pour le baptême à Beny. Au bout de ces deux heures, je lui ai tapotté sur l'épaule en lui disant : "Hé Eduardo, tu sais pourquoi tu n'es pas capable de converser un mot ?"... il ne savait pas, alors je lui ai dit : "Parce que ton monde intérieur est bien plus grand et profond que ces discussions supperficielles, Dieu a mit dans ton coeur de grandes choses, conserve les bien et ne t'inquiètes pas des gens !" Et il a eu l'air content.
Moi, je suis l’Élu qui peut leur dire qu’ils le sont aussi, mais je suis aussi l’Élu qui peut déconner, casser un chapelet à coup de marteau, Dieu ne s’en incommode pas pour autant. Les superficiels qui ne savent déjà pas comment est Dieu à part ce qu’ils en ont entendu ou lu (ouïe et vue), s’ils voient un truc pareil, ils vont hurler à la profanation, mais c’est normal puisqu’ils ne se fient qu’aux apparences. Dieu voit bien plus loin que les apparences et même bien plus loin que la réalité puisqu’Il insuffle des rêves bien plus grands que n’importe quelle réalité. Imaginez si Jésus s’était borné à la réalité, quelle triste histoire on aurait.
Ainsi, aujourd’hui je peux dire comme mon frère Jésus :" Avant qu’Abraham ne soit, je Suis". Parce que finalement, j’étais dans le dessein du Père avant même la formation du cosmos, la seule différence d’avec Jésus c’est que Lui est le Fils unique du Père, comme moi, comme vous, puisqu’on est tous unique. Jésus le savait, je commence à le comprendre et à y croire, et en général, ceux qui professent leur foi à tord et à travers n’y croient pas un traître mot. Y croirait-on autant que la taille d’un grain de moutarde, eh bien on ferait des miracles encore plus grands que ceux du Christ (dixit : parole de Dieu!)
Non, je ne me fais pas l’égal du Christ, je ne suis que son semblable…
- Blasphèmes ! Au bûcher !
Ah oui ? Alors allons-y au bûcher !, mais avant ça, méditez tout de même la vie du Christ. Avant sa mission, qu’est-ce qu’il a fait ? La bible nous dit qu’après avoir reçu le baptême, l’Esprit l’a poussé au désert… Et pour faire quoi dans le désert durant 40 jours ? Perdre son temps ? Non, pas tout à fait, pour prier et jeûner, mais surtout pour être tenté de trois manières différentes. Les Chrétiens pensent que c’était des tentations faciles, genre : «on va coller dans la bible trois petites histoires gentilles-jolies, mais en réalité non, Jésus n’y a pas pensé une seule seconde, c’est quand-même le Fils de Dieu». Eh bien non Il y a pensé, c’était de véritables tentations, mais des tentations à Sa mesure. La bible parle du diable et tout le monde s’imagine qu’un type avec des cornes, une barbichette, des sabots, et une queue tridentine est passé par là pour l’emmerder avec ces histoires. Non, en réalité, le diable l’a tenté comme il nous tente.
1) Je crève de faim, je pourrais transformer ces apparences de pierres en pain ? Parce que oui, Jésus ne s’arrête ni aux apparences ni à la réalité, ces pierres peuvent devenir n’importe quoi et le Christ le sait. Donc pour un type qui crève de faim au sens littéral du terme, c’est une réelle tentation, et il en faut pour répondre à ce moment précis : «L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toutes paroles qui sort de la bouche de Dieu» (et à l’époque, tout ce qui était sorti de la bouche de Dieu avait été passé à la moulinette des prophètes, donc des humains pas si fiables que ça).
2) Et si je grimpais jusqu’au pinacle du temple et que je me jetais en bas, les anges viendront me porter et tout le monde va y croire, même ces connards de pharisiens, ce sera bien plus commode et confortable qu’une crucifixion !? Et là aussi il en faut pour répondre à ce moment là : «Il est écrit : Tu ne tenteras pas ton Seigneur ton Dieu !»
3) Tous les royaumes de la terre, hop, d’un coup sous ma gouverne et on règle le problème définitivement puisque la mort n’aura pas prise sur moi ? L’inconvénient de cette solution, c’est qu’il faudra pactiser avec le monde pour qu’il m’agrée, car le monde n’agrée que ce qui lui est agréable. Alors non : «Il est écrit : Tu n’adoreras que le Seigneur ton Dieu».
Voilà, et c’est seulement lorsqu’Il passe réellement par-dessus toutes ces tentations que les anges viennent le servir. De vraies tentations les amis, pas juste une jolie histoire pour nous faire mousser ou fournir un enseignement, quel qu’il soit.
Il n’y a pas d’égal au Christ parce que c’est le seul et le premier Fils de Dieu qui a compris tout ça, qu’Il nous l’a expliqué, et que 2000 ans après, on n’y croit toujours pas puisqu’on continue malgré tout à s’arrêter à la réalité, voir aux apparences pour certains, dont les pharisiens, et c’est pour ça que c’est ceux qui Lui tapaient le plus sur le système et qu’ils le Lui ont bien rendu.
Parce qu’aux croyants, Il a dit qu’on pouvait modeler la réalité n’importe comment : la montagne dans la mer, des miracles même plus grands que ceux qu’Il a fait ? C’est quand-même pas moi qui invente, c’est le Fils de Dieu qui nous le dit et personne n’y croit ?!? Donc la première question que les «croyants» devraient se poser c’est : «Est-ce que Jésus parlait en figures de style ?, pour faire de belles phrases ?, de la pub ?, ou bien est-ce qu’Il disait toujours la vérité ?» S’il disait toujours la vérité, eh bien : "A cela on reconnaîtra ceux qui croient : «ils saisiront des serpents; s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris, ils chasseront les démons».
Alors : tournure de style genre un coup de pub pour encourager les disciples, ou bien la vérité ? Si vous optez pour la vérité, j’aimerai bien savoir où sont partis se cacher ceux qui croient encore ? En tout cas pas dans les églises il me semble.
Moi je vous dis : Plus personne ne croit à des salades pareilles, il a fallut attendre les jésuites pour qu’ils mettent assez de brouillard histoire qu’on n’y comprenne plus rien. A l’hôpital, il y a quelques années lors de la fête de Sainte Dyphna (une sainte qui n'existe même pas, c'est sans doute pour ça qu'ils l'ont mise : sainte des fous), j’avais posé exactement cette question à notre évêque (qui vient de prendre sa retraite, Dieu merci). Mais son explication était si incompréhensible qu’heureusement que Jésus, au fond de la salle, a gueulé la vérité (non, pas le vrai Jésus de Nazareth, juste un fou qui avait les longs cheveux et la barbe et qu’on appelait Jésus pour déconner), eh bien croyez-le si vous voulez, à la fin de la séance, j’ai été remercier «Jésus» et pas l’évêque !
Les apôtres ont fait des miracles, les disciples aussi, et de sacrés miracles. Mais ici, pour comprendre de quoi on parle, il ne faut pas seulement se fier à ce que disent les «Actes des Apôtres» puisqu’ils n’étaient pas tellement vantards sur leurs propres miracles. Je veux m’arrêter sur un personnage très intéressant : Simon le Mage (ou Simon le Magicien comme on dirait aujourd’hui).
Alors Simon le Mage c’est quand-même un gars connu et reconnu dans tout Jérusalem, démesurément riche, et surtout capable de prodiges comme par exemple s’élever dans les airs, sûrement un type capable de transformer des bâtons en serpents comme les mages de Pharaon. Enfin bref, le gaillard est intéressant parce qu’il a dû reconnaître Jésus comme supérieur à lui-même, et c’est la raison pour laquelle il a été baptisé par l’apôtre Philippe, il était sans doute sincère.
Mais Simon est devenu le premier personnage excommunié de l’Église Catholique par Saint Pierre en personne, et le premier hérétique puisqu’après son excommunication, il a fondé une sorte d’amicale, de secte ou de religion assez importante pour avoir une statue à son nom à Rome qui indiquait : "Simon, fils de Dieu". Son propre nom a donné naissance à ce qu’on a appelé ensuite la «simonie» ou «simoniaque», juste pour dire que ce n’était pas n’importe qui. Bon, je passe sur les détails, parce que malgré son baptême, le lascar n’est pas satisfait, il voit que les apôtre le surpassent sur tous les plans et il décide d’offrir une forte somme d’argent pour recevoir l’Esprit Saint, et ainsi, pouvoir faire les mêmes miracle qu’eux. C’est à ce moment que Pierre déclare : «Que ton argent périsse avec toi, parce que tu as pensé acquérir avec de l'argent le don de Dieu.» (c’est précisément la définition de la «simonie»).
Voilà, et donc grâce à Simon, on se retrouve bien loin du gloubi-glouba de l’évêque, parce que là on est dans le dur : la transformation du réel par les miracles, et en ce temps là, un type comme Simon n’allait pas dépenser un kopeck s’il n’avait vu ses propres prodiges ridiculisés par les croyants. On parle donc effectivement de quelque chose de réel et pas de brouillard jésuitique, les clercs actuels devront en rendre compte lors de leur trépas : pourquoi n’ont-ils pas enseigné ce que le Christ a dit dans le sens qu’Il a voulut le dire ?
L’année passée, je croyais avoir la foi : j’allais venir au Brésil, rendre la vue à Lia, organiser un Noël avec mes familles suisse et brésilienne réunies dans la chapelle de Riacho Fundo, toussa. Le seul problème, c’est que je n’avais pas la foi pour le faire, parce que derrière toutes ces demandes, je laissais toujours poindre un petit et discret : «si Dieu le veut…, ou : quand Dieu le voudra...», dans le genre que si ça loupe, eh bien j’ai une bonne excuse, c’est que Dieu ne le veut pas, ou alors c’est pas le bon moment, ou des choses pareilles. Donc je n’avais pas la foi, parce que la foi c’est quand on s’en fout de ce que Dieu veut, on fait le miracle, on transforme la réalité et point final, peut importe la volonté de Dieu !
Et c’est ça a seule chose que Dieu veut : qu’on y croie enfin et qu’on arrête de lui pleurnicher dans le paletot pour savoir s’il agréé ceci ou cela. Franchement, ces types du temps de Jésus, les aveugles, ils étaient aveugles par permission divine si pas un cheveu ne tombe de notre tête sans qu’Il agrée, non ? Et personne ne meurt sans que Dieu l’accepte, le veuille ou utilisez n’importe quel terme qu’il vous plaira. D’ailleurs Jésus lui-même dit qu’aveugles, ils commettront moins de péchés que bien-voyants, mais il s’en fout il les guérit quand-même pour nous montrer qu’Il ne raconte pas des cracks. Et Lazare, un type pareil que Dieu a déjà accueilli dans le royaume des morts, pas un cheveu ne tombe de la tête de Lazare sans que Dieu ne le permette mais il meurt sans l’approbation de Dieu !? Sans déconner !?? Mais le Christ il s’en fiche de tout ça, Il le ressuscite et point final ! Et il ne le ressuscite ni pour avoir un nouveau copain ni pour faire plaisir aux deux sœurs qui pleurnichent, non, juste comme ça, parce qu’Il a décidé qu’Il allait le ressusciter et c’est tout. Il a fait quoi Lazare après sa résurrection ? Il a écrit la bible ou fait quelque chose d’intéressant ? Nada, rien, ce n’était qu’un mécène très riche mais ni Jésus, ni le Père n’en avaient besoin. Non, juste pour nous montrer que la réalité n’a aucune limites si on croit en Dieu et c’est tout.
Et… «Si Dieu le veut» ça veut dire quoi ? Tout ce que Dieu veut c’est qu’on croit en ce que Jésus nous a dit, Il ne veut ni ne demande rien de plus.
Alors oui, pour faire des miracles il faut quand-même un petit truc en plus : C’est l’Amour de Dieu, et donc ne pas l’offenser, ne pas pêcher. Mais à part ça, le seul moment où le Christ s’inquiète de la volonté du Père, c’est avant Sa propre Passion, parce que là il y a dissonance fondamentale entre ce que Jésus veut, et le Plan que le Père a prévu. Ceci dit, ça ne concernait ni un aveugle, ni un paralytique, ni un type à qui il remet les péchés, ça le concerne Lui-même, son propre sacrifice pour sauver des types de notre espèce qui ne le méritent même pas.
Bon, et donc je vais guérir Lia, que Dieu le veuille ou non je m’en fiche, c’est mon barème à moi : Si je n’y arrive pas c’est que ma foi n’atteint pas encore la taille d’un grain de moutarde, et si j’y arrive c’est que j’ai atteint la moyenne : 4 sur 6, … enfin, 3.95 comme on calculait à l’époque, parce que les profs devaient arrondir à 4. Bref, si guérison de Lia à Noël, ça veut dire que je suis au moins à 3,95 sur mon barème de la foi.
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Bon, eh bien j’ai invité Silénia à la maison pour lui dire que j’ai perçu que son monde intérieur était nettement plus intéressant que les discussions superficielles qu’on avait eu en groupe la veille, elle a eu l’air contente, et si ce n’était une femme, j’en aurai bien fait un apôtre.
Allez, ne vous affolez pas, il y a tout de même quelques nuances à saisir :
1) Le Christ est le premier, le verbe de Dieu, et il a fallut une sacrée échelle pour qu’Il advienne de chair et d’os dans le monde : l’échelle de Jacob, et naître d’une vierge fécondée par Dieu en Personne, c’est très important la virginité. C’est si important que même moi, même si j’étais encore tenté par les femmes, je ne pourrais rien faire avec Silenia parce que je n’accepterai jamais de passer après Edison,... ou qui que ce soit d’autre d'ailleurs. C’est pour ça que j’ai choisi une vierge en mariage : une bonne femme déjà souillée par un autre m’aurait dégoûté d’emblée.
2) Parmi les êtres éclairés, les Élus de Dieu, je veux bien mettre Bouddha dans l’équipe puisqu’il me semble qu’il a quand-même reçu quelques lumières, mais pas Mahomet parce que je pense que ce n’était qu’un taré, un obsédé sexuel, un boucher et un vienne-ensuite qui s’est servi de la religion pour excuser ses plus bas instincts, comme Luther et autres dégénérés qui se creusaient les méninges pour excuser théologiquement leur propre inconduite. S’il faut considérer Mahomet ou Luther comme des espèces de prophètes, eh bien Jules César est un dieu.
3) Moi je suis plus que ces traîtres mais sans Jésus je ne suis rien. Je ne sais pas si vous vous rendez compte ?, le type naît au temps d’Auguste César, et à part quelques prophètes qui ont vaguement parlé de Lui, eh bien Il trace son Chemin tout seul, Il a à peine 30 ans, c’est absolument exceptionnel d’arriver à un stade de lucidité pareil sans personne qui ait donné le moindre mode d’emploi avant lui. C’est tout simplement impossible de se mettre sur pied d’égalité avec Jésus-Christ, Il a tout accompli, la loi et les prophètes sans que personne n’y comprenne rien, ni les pharisiens qui étudiaient la loi depuis la saint glin-glin, ni Saint Pierre après trois ans en sa compagnie, ni même sa Sainte Mère qui ne pouvait que suivre le mouvement et faire confiance en la «promesse», que ce soit à Bethléem ou au Golgotha, il en faut pour garder confiance…
4) Il a vaincu la mort et en est revenu, et ça, peu de gens peuvent s’en vanter.
5) Il a même pu dire qu’Il a vaincu le monde, même si c’était une extrapolation du fait de ses disciples. C’est sans doute pour ça qu’il a dit que ceux qui croiront en Lui pourront faire des miracles encore plus grand que Lui, parce que mine de rien, le «Monde» de l’époque c’était la famille Cesar : d’Auguste à Néron ! seulement 3 types auxquels des dizaines de légions avaient juré allégeance, ce qui représentait une fantastique machine de guerre. Alors oui, ses disciples ont vaincus le monde grâce à Lui, et Néron s’en est allé se suicider à contre-cœur dans son palais de campagne et ainsi éteindre totalement le sang Cesar. Les autres Cesar ne sont que des Cesar de papier, sans une goutte de sang Cesar dans les veines, et malgré tout, ils ont aussi fini par péricliter tandis que la foi est toujours enseignée (avec beaucoup de brouillard quand-même si on se fie aux institutions, la Bible est plus sûre).
6) Et pour ceux qui croient que d’une manière ou d’une autre, je me fais l’égal du Christ, eh bien je les renvoie au Prologue de l’Évangile de Jean, voir au Crédo de Nicée Constantinople, c’est assez clair : "Consubstantiel au Père, … de même nature que le Père". Donc ici, il y a tout de même un petit échelon à franchir pour se faire l’égal du Christ, par qui tout cela fut…, on n’est que ses semblables, mais comme personne n'y croit un traître mot, eh bien ça en fait tout un tas de chair et d'os, rien de plus ! En fin de compte, chacun a le pouvoir de décider s’il se borne à la réalité perceptible par nos 5 sens ou s’il daigne faire un pas de plus et croire en ce que le Christ a raconté.
NS do Ouro, le premier de janvier 2026 qui suit la naissance de NSJC.
Dernière mise au point et petit coup de gueule final :
En dehors de ça, je crois que les chrétiens devaient arrêter avec ces conneries d’adoption. Du genre : «Jésus c’est le Fils unique du Père et on est ses fils par adoption...» Sans déconner ? Et Dieu adopte comment ?, selon le droit romain ou selon le droit oriental ? On est tous les fils de Dieu, voulus, créés avec intention, pensés de toute éternité.
Mais pour parler tout à fait franchement, je crois que la différence majeure entre Jésus-Christ et moi, c’est que Lui aimait les hommes (à en mourir), tandis que moi, je crois que je ne supporte plus le genre humain. Je pourrais à la rigueur me sacrifier pour sauver un type, bon ou mauvais je m’en fiche complètement, mais pas par amour, juste parce que la mort m’attire.
Et elle m’attire toujours, depuis le mouroir de Mère Teresa à Calcutta et jusqu’à aujourd’hui. A l’hôpital, il y a 2 mois, toujours à propos de cette molécule de la bonne humeur, le chef de clinique avait vu juste lorsqu’il m’a dit : «Le problème avec vous, c’est que quelque soit votre humeur, déprimée ou exaltée, peu importe, vous êtes toujours suicidaire…, et dans la déprime, il vous faut faire de sacrés efforts pour arriver à vos fins, tandis que si vous êtes tout en haut, vous trouverez l’idée en une seconde et pourrez agir en quelques minutes».
C’était bien vu de sa part, je lui ais même fait part de mon étonnement face à tant de perspicacité. Alors non, je ne vais jamais donner ma vie par amour pour qui que ce soit, mais si on me donne l’opportunité de mourir sans que je ne sois moi-même à la manœuvre, je sauterai sur la première occasion, parce que je sais que ma patrie se trouve de l’autre côté. Tous les soupirs de mon âme aspirent à ça, à rechercher quelque chose qui n’existe pas dans ce monde, et ça j’en suis sûr, j’ai assez voyagé pour en être absolument convaincu. Et je ne veux pas mourir pour la gloire de mon nom comme tous les types qui ont fait des trucs intéressants et sont morts jeunes ou de mort violente, une petite mort discrète qui passe inaperçue me conviendrait déjà.
Parce qu’à la vérité, le soir de Noël j’ai eu vite fait d’aller me cacher dans ma maison bien avant minuit, lors de la fête pour le baptême de Beny j’ai filé à l’anglaise à 22h30 en ne saluant que Vera et Lia, et hier soir pour le nouvel an, à 21h00 j’étais chez moi, seul et bien accompagné ainsi.
Et puis comme c’est mon site et que je peux écrire ce que je veux, je tiens aussi à dire un autre truc sur tous ces mécréants qui occupent actuellement le Vatican, parce que dimanche soir j’ai été à la messe au chef-lieu en famille, première sortie en voiture, et durant toute la messe, on a été condamné de voir ça, en grande affiche dans le chœur :
Un graphisme LGBTQIXWY qui a sans doute dû coûter des millions au pape des pauvres, Franciscole, qui symbolise un curé avec une aube bleue qui encule un curé avec une aube verte, qui lui, non content de se faire enculer par le curé avec l’aube bleue, encule à son tour un curé avec une aube jaune, qui, non content de se faire enculer par le curé avec l’aube verte, encule à son tour un curé qui porte une aube rouge, qui lui, à l’air de vouloir enculer une croix qui a une ancre au fond (enfin, je dis curé mais ça peut aussi être des évêques ou des cardinaux, je ne sais pas le fin mot de l’histoire de cette affiche).
La seule chose que je vois c’est que c’est de la merde en paquet, et une heure et demie de messe à devoir regarder une abomination pareille, eh bien ça dégoûte le fidèle. Il faudra donc quand-même faire péter tout ce système qui sort tout droit de la marmite de l'enfer (ou du Vatican, c'est pareil) pour que ça cesse.
Ah oui, et puis à ce propos, j’ai décidé il y a environ 2 semaines que l’homosexualité n’existait pas. C’est plus simple comme ça : ça n’existe pas, point final, quoiqu’en pense Vera, Analva, Liège, et le monde entier, j’en ai rien à foutre ! Ils peuvent me donner les exemples qu’ils veulent, j’admets qu’il y a des gens maniérés, d’autres efféminés, et d’autres qui croient suivre une mode ou faire de nouvelles expériences, mais depuis l’aventure de Sodome et Gomorrhe, ça n’existe plus, Dieu a tout réduit en cendre.
Les mecs qui s’enculent ne sont ni homosexuels, ni gays, ni trans ou je ne sais pas quoi, c’est juste des dégénérés et fiers de l'être, voire des lobbyistes gavés d’argent public, pas des homosexuels.
Voilà donc un problème de réglé : l’homosexualité n’existe pas et ça me fait coup double :
1) ça tranquillise ma santé mentale de savoir que ça n’existe pas
2) Personne ne pourra me soupçonner d’homophobie, parce que pour être homophobe, faudrait déjà que les homosexuels existent.
Mais à part ça, ...putain, je ne peux que me féliciter d’avoir construit cette petite maison sur mon promontoire avec pour seule vision la nature et les sierras : mon ermitage c’est mon refuge.
NS do Ouro, le premier de janvier de l'an 2026 qui suit la naissance de NSJC