Le Roi de Bohême

54 => Le sens de notre vie… ?

Le 23/03/2026 0

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Capture d ecran 2026 03 11 025349Il faudra bien en faire quelque chose d'intéressant, non ? Sinon, notre passage sur sa surface ne sera qu'un passage inutile comme il y en a eu des milliards d'autres...

Redécouvrir le sens de sa vie, voilà toute la gageure de notre... vie !

Le sens de notre vie, c’est une question difficile dont on connaissait la réponse avant de s’incarner dans le ventre de notre mère, ...qu’on a oublié au passage, et qu’il nous appartient de redécouvrir.

Mais en préambule, et par rapport à ce que j’écrivais dans l’actualité précédente, je crois que la souffrance est une nécessité incontournable, parce qu’on ne découvre pas le sens de notre vie noyé dans les distractions ou les affaires, la souffrance est sans doute même le chemin le plus rapide...

Pour ce qui est du sens de notre vie, nous le connaissions dès les origines, c’est d’ailleurs pour le réaliser que nous avons choisi de venir vivre à cette époque précise, pour accomplir ce que nous ne voulions pas ou ne pouvions pas accomplir dans une autre époque que celle où nous sommes.

Vous croyez peut-être que je suis comme Martin Luther ou pape François qui se laissent aller à écouter la «parésie», guidés par l’Esprit, peu importe que ce soit l’Esprit Saint ou l’esprit de Satan. J’ai en moi une sorte de mesure, d’étalon, et j’ai l’impression que si je dépasse des limites, elles réinterrogent justement sur la source de l’esprit qui m’inspire. Alors je cherche parmi les plus saints que moi, est-ce qu’ils confirment ou infirment mon inspiration ? Et dans la religion catholique, on a quand-même la chance d’avoir eu tout un tas de saints, de docteurs et de stigmatisés qui ont, un jour ou l’autre, eu telle ou telle intuition (mais parfois, la réponse se trouve direct dans la bible). Alors quand ça matche, je me dis que je tiens le bon bout, et si je ne trouve rien, je doute de mon intuition. Luther ne doutait pas, c’était un moine pieux, sans doute plus pieux que bien d’autres, mais il a quand-même fini par justifier toutes ses dérives, son stupre et ses péchés jusqu’à se pendre… Papa Franciscole ne se posait même pas la question, si la «parésie» lui souffrait telle idée, peu importe qu’une douzaine de saints, de docteurs, et que les évangiles eux-mêmes disaient le contraire, il avait raison au-dessus de tous et de toutes, parce que c’était le pape, et le pape ne peut pas errer, non ?

Et donc à mon niveau non, je ne suis ni assez saint, ni assez stigmatisé, ni assez pieux, ni assez pape pour me faire une confiance aveugle, alors quand j’écris que je suis le fils unique de Dieu, je m’en inquiète un zeste, et la réponse théologique arrive assez rapidement à la suite. Je vais d’ailleurs vous remettre un bout du sermon de maître Eckhart qui a été passé au crible de l’inquisition, et qui n’a rien eu à y redire :

«...car, tant que l’homme conserve encore en lui un lieu quelconque, il conserve aussi quelques distinctions, c’est pourquoi je prie Dieu de me libérer de Dieu. Car mon être essentiel est au-dessus de Dieu, dans la mesure où nous concevons Dieu comme l’origine des créatures. En effet, dans ce même être de Dieu où Dieu est au-dessus de l’être et de la distinction, j’étais moi-même, et je me voulais moi-même, et je me connaissais moi-même, pour faire cet homme qu’ici-bas, je suis. Et c’est pourquoi je suis cause de moi-même selon mon être qui est éternel, mais non pas selon mon devenir qui est temporel. Selon mon mode non-né, j’ai été éternellement, je suis maintenant, et je demeurerais éternellement. Si je ne l’avais pas voulu, je ne serai pas, et le monde entier ne serai pas, et si je n’étais pas, Dieu ne serait pas non plus. Que Dieu soit Dieu, j’en suis une cause, si je n’étais pas, Dieu ne serait pas Dieu.»

«Celui-là seul est un homme pauvre qui ne veut rien. Quand j’étais encore dans ma cause première, là, je n’avais pas de Dieu et j’étais cause de moi-même. Je ne voulais rien et je ne désirais rien, car j’étais un être libre dans la connaissance de la vérité, c’est moi-même que je voulais et rien d’autre. Ce que je voulais, je l’étais ; et que j’étais, je le voulais. Là, j’étais libre de Dieu et de toutes choses. Mais quand je sortis de ma volonté libre et que je fus créé, j’eus un Dieu, car avant qu’il y eu des créatures, Dieu n’était pas Dieu, il était ce qu’il était. Mais lorsque les créatures furent et qu’elles reçurent leur être créé, Dieu n’était pas Dieu en lui-même, il était Dieu dans les créatures.»

Puissant, non ?

Donc voilà, je ne peux pas élaborer une théorie, une intuition, une théologie, si je n’ai aucun appui sûr et éprouvé comme celui-ci, un maître de sagesse divine examiné par l’inquisition. Et encore, même parmi les saints, je trie… Il y a des saints que je ne considère pas, comme par exemple Hildegarde de Bingen, malgré tous ses adeptes et la publicité qu’ils en font, pour moi ça reste une herboriste. D’un autre côté, j’aime bien les stigmatisés, surtout ceux qui ont été persécuté pour ça, genre mis en prison, attaché par les 4 membres pour être sûr que ce ne soit pas eux qui se font ou s’ouvrent les plaies. Quand ils ont passé par ce stade, je les considère comme plutôt sûrs, et si en plus il ont dit des trucs qui n’ont été découvert par la science que des années plus tard, eh bien je les considèrent comme très sûrs.

C’est la raison pour laquelle je dis que lorsqu’on était dans ce stade de notre «cause première», avant même d’être conçu dans le ventre de notre mère, c’est nous-même qui avons choisit l’époque dans laquelle nous allions vivre (parce que je ne le dis pas de moi-même), et lorsque nous avons fait ce choix, nous savions quel sens nous voulions donner à notre vie une fois que l’incarnation aurait eu lieu. Nous n’avons certainement pas pu choisir la date exacte de notre naissance, car cela dépend de l’agenda du chirurgien s’il s’agit d’une césarienne, ou d’autres facteurs. Pour ma part, il n’y eu ni chirurgien ni facteurs, Dieu a voulu que je naisse le 29 juin 1972, quelques minutes avant que Paul VI s’exclame : «Comme c’est étrange, nous pensions faire pénétrer l’air frais dans l’Église, et c’est comme si par quelques fissures, les fumées de Satan y sont entrées...»

Bon timing non ? Le jour de la Saint Pierre et Paul, et Paul VI qui s’inquiète direct après ma naissance…, il avait pas tort, le bougre.

Enfin bref, selon les plus saints et les plus stigmatisés, nous choisissons chacun notre époque même si le jour exact de notre naissance est laissé à la discrétion du bon Dieu.

Sachant cela, je me demande : «Mais pourquoi un type tel que moi, qui n’a ni télévision, qui n’a jamais voulu de smartphone, et qui ne trouve aucun plaisir dans les parcs d’attraction si ce n’est faire plaisir aux enfants, qui ne supporte ni les événements ni la foule s’il ne peut pas se cacher derrière son appareil photo, ait choisi de vivre cette époque-ci ?»

ça s’explique un peu si on considère que notre être initial (notre cause première) ne raisonnait ni en terme de distraction, ni d’adrénaline, ni de gadgets, mais en termes spirituels seulement. J’ai toujours aimé les voitures puissantes, de sport de préférence, mais je n’ai pas décidé initialement de vivre à cette époque pour profiter de ce genre de choses.

Je pense que pour découvrir le sens de sa vie, il faut déjà se poser la question de pourquoi notre être éternel a choisit cette époque pour s’incarner, et là, il me vient plusieurs pistes plus sérieuses qu’une voiture de sport :

1) Il me fallait une époque où le système social existe, et il me fallait cette maladie qui compte parmi l’une des 10 plus handicapantes selon l’OMS, histoire que je n’aie plus besoin de me préoccuper de travail, de finances et de ce genre de choses.

2) Ces problèmes écartés, j’ai eu loisir de lire durant des heures, que dis-je, durant des semaines, … que dis-je : durant des années, les récits des saints, des mystiques, des stigmatisés, les mystères de l’ancienne alliance, les prophéties qui nous concernent, et les prophéties qui concernent la suite.

3) Mais pour avoir loisir de lire tout cela sans devoir courir les bibliothèques du monde, il fallait que la connaissance de tout ça soit accessible facilement, et donc il fallait l’existence d’internet.

4) Il fallait aussi une époque qui permette les grands voyages, et pas à la vitesse des caravelles de Colomb ou Magellan, mais en quelques heures…

5) Et malgré notre époque, il fallait que je sois comme je suis : allergique aux smartphones pour ne pas me perdre dans l'insignifiance !

Ces 5 points réunis, ça ne me donne pas le sens de ma vie, mais ça me donne une indication sur ce qu’il pourrait être : Un type qui n’a pas besoin de se préoccuper de ce que tout le monde doit se préoccuper : du travail et de l’argent, qui a une bonne mémoire, qui a réuni assez de connaissances pour donner la réplique, et qui a non seulement tout le temps que Dieu le veut, mais qui est aussi libre que l’air (à la vitesse des avions à réaction)...

Parce qu’en plus de ces points temporels, il faut analyser sa propre situation : En quoi est-ce que je profite de ce que ce monde moderne m’apporte ?

– Aucune distraction sportive, ni en live ni à la télévision, pas d’attrait particulier pour l’adrénaline des parcs d’attraction, quasiment pas d’hommes politique dignes de s’y intéresser, en fait, rien si ce n’est les quelques commodités énumérées plus haut.

Si j’étais né au 18ème siècle, on va dire le 4ème enfant de l’empereur Habsbourg (genre pas destiné à régner), mais avec tout de même les moyens de pouvoir me payer un petit orchestre de chambre pour me jouer du Vivaldi pendant que je crapote mon cigare (oui oui, Colomb avait emmené ça déjà 3 siècles plus tôt et Vivaldi était déjà connu), perché sur la muraille d’un château en admirant les Alpes, ben ouais, pourquoi pas ? Me semble que j’aurai été plus à ma place qu’en ce monde plein de bruits, et que le résultat aurait été à peu près le même. Mais il m’aurait manqué internet, quelques saints et stigmatisés intéressants, quelques prophéties, quelques bibliothèques, et des voyages à rallonge. Il m’aurait aussi manqué AC/DC au réveil, pour étouffer la musique que le voisin met à plein tube chaque matin. Alors je réplique avec Angus qui sort des enfers avec sa guitare électrique, et le voisin se calme direct sur le volume, parce qu'Angus qui sort des enfers, ça a quand-même une autre gueule que le tchakatchakatchak brésilien :

Oui, ça se passe au stade de River Plate en Argentine, j'avais été voir un match là-bas quand j'avais 17 ans, c'est immense. Bon, alors après ça je peux passer à des musiques plus civilisées...

Enfin non, si j’étais le 4ème fils Habsbourg au 18ème siècle avec mon orchestre personnel, le voisin n’aurait pas eu les moyens de me faire chier alors je n’aurai même pas eu besoin d’Angus. Quoiqu’il en soit, mon être primordial qui a choisit cette époque ne l’a pas choisit pour pour rien, malgré le fait que tout ce qui compose notre époque ne m’intéresse pas tellement, c’est étrange, non ? En fin de compte je vis en décalé, ce qui provoque l’élévation de mon âme n’existe plus, et ce qui existe, je le fuis. Alors on en est là, pour l’instant le sens de ma vie est de chercher quel est le sens que mon être éternel prévoyait en s’incarnant à ce moment de l’Histoire, et je ne le trouverai qu’en rêvant grand, car Dieu n’a pas besoin d’un mouton qui ne se sent même pas à sa place dans le troupeau de ce monde-là, j’ai une mission, et je vais la découvrir !

Et je pense que je suis aimé de Dieu tel que je suis parce que je recherche justement des trucs pareils : Retrouver l’aspiration essentielle (de mon essence) qui fait que mon existence en ce temps précis ait un sens, pour Lui et pour moi. Dieu ne m’aime pas plus que ce qu’il vous aime, mais à Ses yeux, je suis plus précieux que vous. Ou en tout cas plus précieux que de tous ces gens qui ne se posent aucune question, préférant laisser les distractions et les soucis orienter leur vie, se laissant ballotter cette semaine ici et la semaine prochaine là, à mesure de leurs occupations, des actualités, ou de leurs préoccupations.

Par exemple, je sais de source absolument sûre comment était Adam et Eve avant la chute, je sais même à quoi ressemblait le serpent quand il avait encore des pattes, avant qu’il ne doive ramper. Je sais que cet animal n’était pas le diable parce que le diable ne supporte pas l’idée d’incarnation, donc il s’est contenté de posséder ce petit animal pour tenter Eve. Alors, qu’est-ce que vous dites de ça ? Bien peu d’entre vous le savent, non ? Ben non, vous ne le savez pas parce que vous n’avez pas eu autant de temps que moi pour étudier ces conneries, et parce que si ça se trouve, ça ne vous intéresse même pas, tandis que moi je connais jusqu’à la couleur du fruit défendu et comment il a été absorbé par Adam et Eve (oui, parce qu’il n’a ni été croqué, ni «mangé»)…

Je sais aussi quel est le premier péché qui est entré en eux après avoir absorbé le fruit : la concupiscence ! Bon, ça c’est pas vraiment une révélation, c’est écrit dans la bible, ils entendent Dieu arriver et ils se cachent parce qu’ils sont nus. Mais si c’est le premier péché qui est entré dans notre humanité, c’est aussi le plus difficile a extirper, c’est pourquoi je parle aussi souvent de bonnes femmes, … on aimerait bien faire sans, mais on tergiverse, surtout pour un type comme moi qui voulait offrir ma vie à Dieu à 20 ans et qu’Il m’a répondu : «Non, va te marier», et à 53 ans, Il me dit : «Finalement, on va toper là, tu m’appartiens, pas de partage…» Donc faut avoir une sorte de souplesse avec Lui, parce que d’un côté on peut se dire qu’Il ne sait pas ce qu’Il se veut, et d’un autre côté, Il tient compte de circonstance temporelles qui nous échappent. (bon, pour tout vous dire, la sexualité et l'enfantement dans la souffrance a été inventée après l'histoire du fruit défendu, parce qu'avant, ce n'est pas ainsi qu'on aurait dû procréer, ça se serait passé comme pour Sainte Anne et Joachim, une étreinte sous les arcades du temple et le "dépôt divin" que Dieu a retiré du côté d'Adam lorsqu'il a vu que ce dernier allait succomber et que les juifs ont conservé dans un tiroir de l'arche d'alliance jusqu'en 15 avant Jésus-Christ. Là, lorsque Anne et Joaquim se sont étreints, le dépôt divin a quitté l'arche d'alliance et est allé se loger dans le ventre d'Anne, ce qui a donné lieu à la seule et véritable immaculée conception, mais bon, je ne veux pas rentrer dans tous ces détails)...

Bon, en général, on connaît un peu l’ancien testament, non ? Alors vu l’actualité de ces derniers jours, je vais vous faire ici le résumé de l’histoire du peuple juif parce que ça va percuter le sens de ma vie d’une manière ou d’une autre, mais je vous le fait en hyper-résumé :

Bon, on laisse Abraham de côté pour le moment, il reviendra dans quelques lignes, on va direct vers la descendance de Jacob. Bon, les 10 fistons sont des renégats, de vrais salopards, les rois des crapules parce que d’abord, ils veulent tuer leur petit frangin Joseph, puis ils le jettent dans un puits, et ensuite ils voient passer une caravane de marchands alors ils se disent qu’ils vont finalement pouvoir en tirer quelque chose et le vendent comme esclave. A la suite de quoi ils rapportent à leur père ses habits maculés de sang pour lui faire croire qu’il a été bouffé par un lion. Voilà, et là on a planté le tableau des patriarches de 10 des 12 tribus d’Israël, ça commence très fort, Caïn à côté c’était un scout. Bref, Joseph est vendu aux Égyptiens, Pharaon fait un songe que personne ne sait interpréter à part Joseph, ce qui lui sauve la mise durant les 7 années de vaches maigres. Les 10 judas crèvent de faim et savent qu’en Égypte, les types sont organisés, alors ils vont mendier quelque pitance par là-bas, c’est Joseph qui les reçoit mais ils ne le reconnaissent pas, il leur donne à manger mais les piège pour voir le dernier des 12 : Benjamin, le petit frère qu’il n’a jamais connu (et donc le seul qui n’ait pas participé au complot). Ils reviennent avec Benjamin, et pour finir, ils s’installent tous là bien tranquilles, les 12 tribus d’Israël avant qu’Israël n’existe, en Égypte.

Bon, au bout de quelques années, Pharaon remarque quand-même que ces types qui ne prient pas les mêmes dieux que lui ne sont pas de la même marque, alors il en fait des portugais (des travailleurs à bon marché, des esclaves quoi). Joseph se fait déifier par les Égyptiens et devient Osiris. Les autres et leurs descendants bossent pendant 400 ans pour payer la note des 7 ans de bouffe. Après 400 ans, Dieu juge que c’est assez, il suscite Moïse qui va les libérer d’Égypte, et après les 10 plaies, les grands-prêtres, désorientés par tous ces malheurs, laissent même Moïse emporter le sarcophage de Joseph (Osiris) hors d’Égypte.

Mais pharaon se repend de son coup de mou et décide de tous les passer par les armes, ce qui n’est pas trop compliqué : il dispose de la meilleure armée d’Afrique, de chevaux et de chars, contre des esclaves qui ne savent pas se battre ça va être du gâteau. Mais Dieu en avait décidé autrement et pharaon perd toute son armée dans la mer rouge, quelle guigne !

Et là, à priori, on pourrait se dire que les types sont contents, ils sont tirés d’affaire, sont sortis d’Égypte les bras chargés de richesses, reste plus qu’à attendre que Moïse redescende de sa montagne, … 40 jours ! Ça n’a pas l’air d’être une grosse affaire dit comme ça : 40 jours…, et ils ont à manger et à boire. Enfin, faut imaginer un peu le truc : Dieu a fait fondre 10 plaies sur les égyptiens qui ne vont pas s’en remettre avant plusieurs générations, Il a ouvert la mer en deux pour les juifs, a noyé l’armée de pharaon, mais attendre 40 jours..., voir prier un peu pour exprimer quelque gratitude ? Non, c’est trop demandé donc ils font un veau d’or et l’adorent, organisent des orgies… Oui oui, le peuple élu ! Bon, ces conneries leur vaudra 40 ans de ballade dans le désert au pain et à l’eau ! Depuis la montagne jusqu’au Jourdain, il n’y a même pas 100 kilomètres, en deux jours de marche avec bon entrain c’était plié, ils y étaient ! Mais voilà que Dieu décide de rayer toute cette génération de nuisibles de la carte en les perdant dans les sables d’Arabie Saoudite, ils se font bouffer par les serpents, il y en a tant qui meurent qu’ils doivent demander une solution à Moïse, qui fixe un serpent d’airain sur un mat, pour que tous ceux qui se font mordre puissent regarder le serpent d’airain et ne subir aucune conséquence des venins.

Bon, là les types pourraient se dire comme ma femme : - Oui d’accord, on a déconné quelques jours avec ce veau d’or, mais ça date de Mathusalem, qu’est-ce qu’on s’emmerde encore 20, 30, 40 ans après cette histoire dans ce putain de désert ? L’AFFAIRE EST PÉRIMÉE !!! Eh bien c’est comme ça, Dieu voit non seulement sur une génération, mais à travers toutes les générations, depuis Abraham jusqu’à aujourd’hui, et c’est là qu’on va rejoindre l’actualité d’aujourd’hui…

On va faire une avance rapide sur les événements, parce qu’au bout de 40 ans, ils y arrivent enfin, à leur terre promise, et Dieu se proclame roi d’Israël et leur donne des Juges. Mais décidément, jamais contents, les juifs réclament à corps et à cris un roi humain, comme toutes les autres nations qui en ont un, alors Dieu désigne Saül de la tribu de Benjamin, le seul frère de Joseph qui ne l’a pas vendu. Mais Saül désobéi à Dieu alors la sentence tombe : La mort ! Empalé sur ta propre lance !, David prend le relais, fixe les frontières d’Israël en massacrant tous ceux qui s’y trouvent et tout va bien dans le meilleur des mondes. Sauf que les hébreux ont le chic pour faire chier le monde, soit Dieu Lui-même avec leur veau d’or ou d’autres idoles, et Dieu doit sévir à tout moment pour les remettre dans le droit chemin. Pour cela, il utilise des prophètes, et même des païens comme les Perses, Babylone, pour les déporter, les laisser revenir lorsqu’ils ont fait amende honorable, Élie est de la partie, puis Daniel durant la seconde déportation. A la fin, ils sont tellement turbulents que c’est les romains qui doivent s’en charger, avec Pompée. Ils ont eu une sorte de répit avec les César qui étaient tolérants avec leurs délires où ils ont été jusqu’à faire crucifier le Fils que l'Eternel leur avait promis, mais après la mort du dernier César de sang, Néron, il a fallut régler le problème juif définitivement, et c’est Titus qui s’en est chargé après l’année des 4 César (de papier), en l’an 70 : rayer Israël de la carte !

Alors depuis l’an 70, les types n’ont plus de pays, mais ils ne cessent pas de nuire pour autant. En 1913, John Pierpont Mogran, l’homme le plus riche de la terre (celui dessiné avec les moustaches sur tous les Monopolys), réunis les principaux banquiers américains pour régler le problème juif. Et J.-P Morgan c’est pas n’importe qui, donc il donne les consignes suivantes : «Les juifs veulent faire de l’argent avec de l’argent, alors on va leur laisser la finance et on garde pour nous tout ce qui est réel : Les chemins de fer, les aciéries, le pétrole, l’immobilier, l’automobile, les routes, l’énergie, les lampes électriques d’Edison, tout !, et qu’ils se démerdent avec la finance !»

Voilà, et donc ils ont fait de l’argent avec de l’argent jusqu’à provoquer des déséquilibres, mais entre Titus et J.P Morgan, ils ont eu a affronter l’inquisition, les perquisitions, tout un tas de désagréments au fur et à mesure de l’histoire, jusqu’à l’arrivée d’Adolf qui a frappé vraiment fort, si fort que ça leur a donné droit à un nouvel état d’Israël, contre l’avis de Churchill, de l’empereur, du Tsar, et même du pape.

Dieu a utilisé les païens pour les corriger, que ce soit les perses ou les romains, et là ils se sentent en force pour prendre leur revanche (contre Dieu ou les descendants d’Ismaël, ils s’en foutent). Oui, parce que les dirigeant sionistes ont une idée du Grand Israël qui s’étendrait du Nil à l’Euphrate, il paraît que c’est Dieu qui a promis ce territoire aux descendants d’Abraham…, mais dans leur équation, ils oublient qu’Abraham a eu trois descendants : Isaac et Esaü avec Sarah, et Ismaël avec Agar (le père des arabes). Alors le Grand Israël ça devient compliqué s’il faut inclure Ismaël dans l’équation, mais je crois que c’est pas dans les projets à Bibi (Netanhayou). Enfin, pour la faire courte, ils commencent contre les perses qui étaient quand-même leurs principaux rivaux, on verra déjà bien ce que ça donne. Mais si j’étais à la place de Giorgia Melloni, je me méfierai quand-même un peu, parce que s’ils en viennent à bout des perses, à mon avis les italiens vont y passer aussi, ils ont la rancune tenace. Tandis que leur histoire de Grand Israël, à mon avis ils sont pas sorti de l’auberge. Quel merdier !

Voilà, je viens de vous faire le résumé de tout l’ancien testament et de l’histoire du peuple juif jusqu’à aujourd’hui, c’est pas Guillaume Tell et l’histoire Suisse, ça commence par vendre le frangin comme esclave en faisant croire au paternel qu’il est mort pour lui foutre bien en bas le moral, ça continue par le veau d’or et les orgies pour remercier l’Éternel de les avoir libéré d’Égypte, ça continue par la persécution et le meurtre de quasi tous les prophètes que leur envoie Yahvé, puis la mise à mort du Fils. Sans compter qu’ils ont fait chier tous les peuples de la région, les Perses ne les ont pas déporté pour rien, jusqu’aux romains qui ont jugés qu’il était plus simple de raser toute la région plutôt que de continuer avec cette équipe d’excités. Bref, dans toute cette histoire, on peut presque dire qu’Hitler a été leur principale bénédiction, parce que sans lui, pas d’Israël, les palestiniens seraient entrain de boire l’apéritif les pieds en éventail sous les cocotiers à Tel Aviv, et les iraniens couleraient des jours heureux.

C’est clair qu’en voyant les choses sous cet angle, on pourrait se dire : «Ben tiens, … Dieu a observé la terre, a trouvé les pires raclures qui puissent exister et a décidé d’en faire son peuple élu !» Mais non, en réalité, Dieu ne voit pas les choses comme ça, Dieu ne voit pas les 10 crapules, il voit leur grand-père Abraham qui est parti de son pays pour l’inconnu, s’est détourné de son père Terah qui adorait les idoles, et s’est tourné entièrement vers l’Éternel, attendant jusqu’à la Saint glin-glin un descendant, et quand il en reçoit un, Dieu lui demande d’aller le sacrifier sur la montagne, et le type s’exécute… Fidèle jusqu’au bout de la nuit, c’est pour ça que la souffrance fait partie de l’avancement spirituel. Et Dieu fait alliance avec Abraham, pas avec les 10 salopards, mais Il reste fidèle à Son alliance malgré cette descendance pourrie (qui le paye par 400 ans d’esclavage, mais ça c’est leur problème), et encore on ne parle même pas de la duperie de Jacob pour obtenir la bénédiction d’Isaac à la place d’Esaü ! Donc ça tournait déjà aux règlements de compte et aux supercheries dès les petit-fils d’Abraham, ...quand je vous disait que Caïn c’était quasi un saint !

Tout ça pour en arriver au point de l’histoire mentionné par Jésus : Quand le peuple d’Israël sera de retour au bercail, ça sera le signe de la fin des temps !

Et je crois que c’est là que je vais avoir une espèce de mission, et ça doit être pour ça que mon être primordial a décidé de naître en ce temps de l’histoire, je ne sais pas l’expliquer, je le sens au fond de mes tripes, parce que j’ai un truc à faire à Jérusalem pour qu’advienne les prophéties des prophètes :

Le monde entier aura les yeux tournés vers la Palestine et vers le peuple d'Israël reconstitué (Es. 18 : 3). Mais l’Éternel restera tranquille (v. 4). Il ne pourra soutenir une entreprise qui s'appuie sur ses propres forces et sur le secours des puissances de ce monde. Au moment où leurs efforts sembleront aboutir et porter du fruit, il exécutera son jugement (v. 5).

Le peuple ne sera pas à nouveau chassé du pays, mais livré cette fois-ci entre les mains de ses ennemis, les nations (v. 6). Le temps de la tribulation de Jacob aura commencé (Jér. 30 : 7 ; Matt. 24 : 21-22).

Mais alors, l'Esprit de Dieu agira dans les cœurs. Dès que la grande tribulation éclatera, Dieu interviendra d'une façon toute particulière (voire Daniel 12, ainsi que Jérémie 16 : 19 et Ezéchiel 37). Le peuple sera rétabli en tant que tel, bien que tous les individus n'aient pas la vie de Dieu. Parmi ceux qui sortiront des nations pour regagner la Palestine, certains se convertiront à Dieu, tandis que les autres seront jugés (voire aussi Es. 66 : 24).

Deux tiers de ceux qui se trouveront dans le pays périront sous les jugements (Zach. 13 : 8). Le tiers restant, quant à lui, sera certes affiné et éprouvé (v. 9), mais l’Éternel répandra ensuite sur lui un esprit de grâce et de supplication, et toutes les familles survivantes « regarderont vers moi, celui qu'ils auront percé, et ... se lamenteront sur lui » (Zach. 12 : 10-14). 

Et voilà, moi dans toute cette histoire, je crois que je vais devoir aller à Jérusalem pour faire un truc assez précis, genre : «ouvrir le Ciel» !

Pourquoi je pense à quelque chose de ce genre ? Parce que plusieurs personnes m’ont déjà fait la remarque et même une fois félicité : «Tout le monde regarde en bas (vers leur smartphone), et toi tu regardes les gens ou le ciel...»

Alors oui, pourquoi pas ouvrir le Ciel ? Ça m’a pas l’air trop compliqué, et plutôt une bonne idée à priori ! ...dans mes cordes quoi...

Mais avant ça, va falloir laisser les gens se faire la guerre, tant que ça les occupe de s'entre-tuer comme ça, moi je suis bien tranquille sur ma terrasse, même si c’est pas tous les jours évident.

Mais bon, si j'en juge par le ciel de ce soir, les augures sont avec moi :

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NS do Ouro, le 12 de mars de l’an de grâce 2026 après la naissance de NSJC

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