Le Roi de Bohême

57 => Bipolarité, prophéties, spiraux, gnose, étincelle divine, antéchrist, Donald Trump... / Et signes !

Le 26/03/2026 0

Dans Actualités

Un article un peu chargé, dense, peut-être que j'aurai dû le scinder en 4 ou 5 articles, mais comme je l'ai écrit d'une traite, je le laisse d'une traite...

 

Eh oui, dans ce sujet qui n’est pas un sujet d’actualité, il faut que je fasse un peu un point.

La bipolarité.

On va commencer par là, même si je n’aime pas trop en parler. Alors disons que pour faire simple et pour expliquer un peu ces précédentes actualités qui forcément accompagnent mes états d’âme ou d’humeur, eh bien on pourrait expliquer comme ça :

1) L’humeur stable. Ici, pas tellement besoin d’expliquer puisque vous le vivez sans doute aussi, mais même dans le cas d’une humeur stable chez moi, eh bien il me faut chercher et trouver du sens en profondeur là où d’autres pourraient se contenter de satisfactions plus superficielles comme des applaudissements, des diplômes, des titres ou des honneurs.

2) Les deux spiraux, l’un qui me tire en haut vers les "sphères", et l’autre qui me tire en bas, toujours vers ma femme.

Remarquez bien que je ne dis pas que la dynamique positive me tire vers Dieu ni que la négative me tire vers le diable, c’est bien plus subtil que ça, parce que c'est souvent lorsque je suis tout au fond, à côté de ma femme, que je m'interroge sur Dieu, que je me laisse tomber à genoux, que je le prie avec plus d'intensité.

Enfin bref, on va commencer par la spirale positive : - Je me sens bien, je crapote mon cigare du matin avec de la bonne musique, je contemple un peu mais je pense aussi déjà à certaines espiègleries que je vais faire durant la journée. Et puis j’imagine des choses, comme des expressions du visage par exemple, que je teste en face de Vera et d’Izac en me disant que si eux, qui me connaissent bien, tombent dans le panneau, eh bien ça va marcher sur tout le monde. …Et ils tombent dans le panneau !..., je laisse flotter le malaise quelques secondes et ensuite je désamorce, sachant que je vais pouvoir jouer de ceci ou de cela suivant les circonstances de la journée.

Sans compter que je sais maintenant avec une certitude qui ne laisse planer plus aucun doute que cette histoire du suisse fait déjà un certain effet, au point d'en oublier les étages, je suis inclassable et je m'en accomode comme ça. Alors ceci rajouté à cela fait qu’à chaque sortie en ville, c’est un peu comme si je décidais d’un jeu. Mais quand je ne suis pas en ville et que je reste sur ma terrasse, eh bien j’enchante aussi mon petit monde personnel, que ce soit avec mon lézard domestique, ou avec Brindille (qui dit au passage s’est faite bouffer par le lézard avant hier, là, droit devant moi, mais déjà remplacée par une autre). Et vas-y pour la stratosphère ou l’exosphère, on s’en fout, faut bien déconner un peu. Mais il y a quand-même un truc, c’est que lorsque tout est réuni : le cigare, le relâchement, la musique, la contemplation, j’ai vraiment l’impression de ne plus être là, que le maçon bosse à côté ou pas n’y change rien.

Malgré mes petites espiègleries, je vois que je ne suis plus obligé de jongler avec des masques. Par exemple avec Diogène, j’ai remarqué que si j’étais complètement naturel, je gagnais en estime, ou en confiance, jusqu’aux confidences. Mais pour cela, il faut être capable de rigoler lorsque c’est vraiment drôle, ou de laisser tomber complètement à plat l’une de ses histoires lorsqu’elle n’est pas intéressante.

On continue avec la spirale négative qui a donné lieu à cette actualité N°56 que j’ai effacé : - Je n’arrive même plus à crapoter un cigare, au mieux je le fume à moitié, mais en général je me contente d’une cigarette qui est bien moins contraignante qu'un cigare, je n’écoute plus de musique, je ne vois même plus le paysage, je m’enfonce dans des pensées, des doutes, des questionnements, et c’est toujours à propos de la même chose : comment on a pu foirer un mariage pareil ? Et comme je n’ai aucune réponse depuis plus de 2 ans, je me perds en expectatives, je pensais que le temps ferait son œuvre mais ce n’est pas le cas. Vera m’a même dit que j’étais possédé par Sissi, et que pour désamorcer cette spirale infernale, il fallait trouver une autre bonne femme. Dans ce genre d’état, je me dis qu’elle a peut-être raison, mais dès que cet état change pour atteindre une stabilité, je me dis que je suis bien content qu’il n’y ait pas de bonne femme qui traîne dans les parages.

Ceci dit, tout au fond du spiral, il y a toujours Sissi, une énigme jusqu’il y a quelques jours, mais même si je pense avoir compris l’astuce, je crois que je resterai toujours lié à elle, que l'un ne se sauvera pas sans l'autre, et ça, c'est plus qu'une intuition. Il demeure de toute façon une souffrance d’incompréhension, et même plus que ça, parce qu’il me semble que j’ai non seulement perdu ma famille au sens étroit, mais aussi au sens large, jusqu’à mon pays tout entier. Je me souviens, l’autre jour, j’étais si mal, mais je me demandais quand-même ce que la Suisse pourrait bien m’offrir de plus que ce que j’ai ici, et la réponse c’est : rien !

Donc l’exil risque bien de se prolonger, d’autant plus que si je sors du pays, je risque de ne plus pouvoir y entrer. En fin de compte, même dans ces états de quasi désespoir, je sens que j'arrive encore à garder une sorte de gratitude, parce qu'en Suisse, même si je suis à l'hôpital, je sais que je vais pouvoir compter sur 30 minutes de discussion avec une docteur assistante dans la semaine, et si je veux causer à une infirmière, il faut demander d'agender un rendez-vous, et comme on ne peut pas choisir l'infirmière, on peut se retrouver avec une pas plus vieille que la doctoresse assistante, qui ne connaît rien à la vie, et qui ne m'aime pas plus que les 25 autre patients du pavillon. Donc Vera est plus intéressante, ma situation est plus intéressante, les repas sont tout aussi bon qu'à l'hôpital, je garde une liberté de mouvement motorisé que je n'ai pas à l'hôpital, et si je ne peux pas me lever du lit ou sortir, eh bien je peux régler la température de ma chambre au degré près, sur un lit tout aussi confortable que celui de l'hôpital, et si je veux boire un verre ou fumer, eh bien j'ai un frigo et une terrasse à disposition. Bref, même lorsque la noirceur m'envahit, je dois trouver et j'arrive à trouver de quoi garder de la gratitude.

 

La gnose et l’étincelle divine !

Je me suis récemment intéressé à la gnose (ce qui veut dire «connaissance» en grec), et je crois que le gnosticisme était très chrétien au premier siècle de notre ère. Je pense même que Jésus lui-même était un peu gnostique sur les bords.

Pourquoi j’ose m’aventurer à le dire ?, eh bien même si ça n’a pas tellement d’importance, parce que plusieurs mystiques et stigmatisés très dignes de confiance voient Jésus durant son apostolat, ses 3 ans de prédication. Et s’il y a bien une phase de prédication et de miracles pour le peuple, eh bien la nuit, Jésus ne dormait jamais plus de 2 ou 3 heures, après quoi il se retirait à l'écart pour prier.

Je sais cela depuis très longtemps, des dizaines d’années, et je me suis souvent demandé : «Mais qui Jésus pouvait-il bien prier s’il est Dieu ?» Aujourd’hui, je pense qu’il rechargeait ses batteries… La gnose enseigne qu’on porte tous en nous l’étincelle divine qui soutient notre vie toute entière. Mais il n’y a pas besoin de faire appel à la gnose pour savoir cela, le Christ le dis lui-même dans l’Évangile de Luc : «Le Royaume de Dieu est au milieu de vous !» Le règne de Dieu est au milieu de nous, dans notre cœur !

Il y a aussi eu une découverte en 1945 par deux paysans égyptiens qui ont excavé une jarre scellée à Nag Hammadi, vers Louxor, qui contennait une douzaine de codex et Évangiles reliés en cuir, dont l’Évangile de Saint Thomas, de Saint Pierre, ainsi que l’Évangile de la Vérité, un écrit de Saint Jean et d’autres écrits en copte. Ils ont sans doute été cachés là par des moines entre le 2ème et le 3ème siècle, et sont très explicites sur le côté gnostique du christianisme. Mais depuis que la religion catholique a dû s’organiser en structure institutionnelle, avant même la fin des persécutions romaine, il n’est pas trop étonnant que la gnose ait été combattue, car si le Royaume de Dieu est au milieu de nous, au fond de notre coeur, on n’a plus vraiment besoin de structures externes et institutionnelles. On voit d'ailleurs aujourd'hui où en est la foi.

Ceci dit, jusqu’à Irénée de Lyon, les gnostiques étaient parfaitement mélangés aux catholiques, certains pouvaient se réclamer de l’Évangile de Pierre ou de Thomas sans que cela ne pose de problèmes puisque chaque apôtre avait sa manière à lui de raconter l’histoire de Dieu qui aboutissait toujours au même résultat. La bible telle que nous la connaissons a été scellée au concile de Carthage en l’an 397, donc jusque là, il n’y avait pas d’évangiles canonique et apocryphes, et les évangiles découverts à Nag Hammadi avaient été enterrés bien avant ça.

Quoiqu’il en soit, et même indépendamment de ces écritures récemment découvertes, on va rester sur du sûr, les évangiles canoniques, à Jean, 14, verset 8 à 10 : «Philippe lui dit: Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit». Jésus lui dit : «Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ?»

Donc entre le Père et Jésus, il n’y a même pas l’épaisseur d’un papier à cigarette, et si Dieu dit : «Faisons l’homme à notre image et ressemblance», et qu’ensuite Jésus dit : «Le Royaume de Dieu est au milieu de vous», eh bien il n’y a guère plus d’épaisseur qu’un papier à cigarette de différence entre nous et Jésus.

Alors voilà ce que je crois : L’étincelle divine est au fond de notre cœur et soutient toute notre vie, mais seul le Christ avait si bien intégré ça pour que cela irrigue dans tout son corps, et même ses vêtements. Quand une femme malade touche son vêtement et est guérie, Jésus dit : «Qui m’a touché ?» Ses disciples lui font remarquer qu’il est entouré de toutes parts et que tout le monde le touche, mais Jésus avait senti cette force divine sortir de lui pour guérir cette femme.

Et donc voilà ma réponse à cette question que je me posais depuis des dizaines d’années : «Mais qui pouvait bien prier Jésus toute la nuit s’il était lui-même Dieu ?», eh bien je pense que là est la réponse : Il devait donner tellement tous les jours à tous les gens qui le pressaient de questions et pour obtenir quelques guérisons, qu’il lui fallait recharger son Royaume de Dieu au milieu de lui en pleine nuit !

Et Jésus n’a jamais guéri personne en disant : «si Dieu le veut, ou quand Dieu le voudra !», non, même les pharisiens ont reconnu qu’il parlait d’autorité. Il était la source de tout, il nous a prévenu que nous pouvions nous aussi devenir une source, faire des miracles plus grands que lui… Les seules fois où il s’est inquiété de la volonté du Père, c’était le jeudi saint au milieu de la nuit : «Père, faites que cette coupe passe loin de moi, mais non selon ma volonté, selon la tienne !», et c'est là, le seul endroit de toute la bible, qu'on sent qu'il y a dissonance entre une volonté supérieure, du Père, et celle de Jésus lui-même, homme ! Parce que le lendemain, sur la croix, il intercède pour nous : «Père, pardonne-leur, parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font». Il a pardonné tous les péchés des hommes durant sa vie, mais pour pardonner celui-là, celui où les hommes piétinent sa divinité, eh bien il laisse ça à la discrétion du Père en indiquant toutefois sa volonté propre.

Quelques instants plus tard, il dit bien :« Père, père, pourquoi m’as-tu abandonné ?», c’est une simple question, il a dû subir quelque chose comme un retrait de l’étincelle divine ou quelque chose d’aussi mystérieux que ça, je ne sais pas ?

Mais pour notre compte, Jésus s’est toujours voulu très confiant. Les apôtres n’ont jamais guéri quelqu’un si Dieu le voulait ou quelque chose de ce genre, non, ils invoquaient le nom de Jésus ou ils guérissaient même sans invoquer directement son nom, d'autorité, eux-aussi !

Donc je pense qu’au tout début, la gnose, la connaissance du royaume de Dieu au milieu de nous était bien présente chez les premiers chrétiens, beaucoup moins aujourd’hui.

Quoiqu’il en soit, je crois qu’il faut savoir qu’il n’y a pas 36’000 choses de sacrées dans ce monde :

1) La croix

2) L’Eucharistie (Dieu présent en chair et en sang parmi nous)

3) Notre coeur, temple de l’Esprit Saint (les basiliques et autres églises sont en pierres, pas si précieuses que ça, mais chargées de prières, comme mon chapelet en bois)

En fin de compte, je me suis aussi intéressé à ce jeune homme, Carlo Acutis, mort à 15 ans, canonisé l’année passée, admirable, et lui il nous donne des infos très précises sur plein de sujets, comme par exemple : «La seule chose qui fait pleurer notre ange gardien c’est lorsqu’on s’éloigne de qui on est vraiment.» (et là on comprend la dimension sacrée que Dieu veut nous donner)

Mais je vais quand-même terminer par Carl Gustave Jung qui disait ne pas croire en Dieu, parce que lui, il savait, donc il n’avait pas besoin de «croire» : - «Celui qui regarde à l’extérieur rêve, celui qui regarde à l’intérieur s’éveille.»

Prophéties

Bon, eh bien puisque l’avocat de ma femme m’a désigné comme étant le dernier prophète avant l’apocalypse, il faudra bien un jour ou l’autre endosser le rôle, alors je vais me risquer à l’exercice sans garanties. Avant de venir au Brésil, le père Pablo m’avait dit : - "un signe ce n’est pas un signe, deux signes c’est un signe." Donc ici je sais bien qu’il me manque certaines confirmations pour affirmer, mais l’intuition y est, le signal aussi, et il ne s’agit que de prophéties qui touchent à la foi, pas d’annonce sensationnelles sur les guerres, les innondations ou autres événements sensationnalistes.

L’année 2026 sera une année de préparation, il n’y aura pas d’apocalypse dans le sens "fin des temps" cette année, mais plutôt quatre événements pour nous y préparer.

1) Début avril, je ne sais pas si ce sera durant le triduum pascal ou juste après le dimanche de Pacques, mais ce sera début avril, dans quelques jours, il y aura les trois jours de ténèbres.

De multiples saints et mystiques ont parlé de ces trois jours de ténèbres… Mais ce ne sera pas trois jours de ténèbres totales comme ils ont pu l’imaginer, car ils n’avaient pas les moyens de percevoir dans quels genre de ténèbres serait plongé le monde. Pour comprendre, il faut voir où est la lumière aujourd’hui ? Qu’est-ce qui capte notre attention ? Un écran allumé ! En ce sens, on est tous devenus comme Lucifer, qui veut dire : porteur de lumière. Tout le monde porte la lumière de son smartphone sur soi, et cette lumière est si aveuglante qu’elle est hypnotisante et éclipse la réalité. Et ça, les mystiques ne pouvaient pas le comprendre parce que ce bidule était innimaginable il y a encore 50 ans. Alors début avril sera le premier signe, comme un cadeau de NSJC au monde : Toutes les télévisions, tous les ordinateurs, tous les smartphones cesseront d’émettre. Je vois aussi des oscillations dans le soleil et une perturbation du champ magnétique terrestre. Je ne sais pas si c’est pour que les scientifiques puissent expliquer raisonnablement une panne de cette envergure ou si ça n’aura rien à voir, mais le premier jour, ce sera la panique, tout le monde cherchera des informations sur leur téléphone ou écran mort, noir, de ténèbre. Les lumières électriques et les voitures continueront à fonctionner, mais les systèmes de communications seront morts, et on verra des familles entières autour de la table qui ne sauront plus quoi se dire. Le deuxième jour, les gens commenceront à s’ouvrir, communiquer, les voisins prendront des nouvelles les uns des autres, et on verra même des enfants descendre dans les rues pour jouer, comme autrefois. Le troisième jour sera encore meilleur : je vois des gens qui recommencent à prier, à se tourner vers l’essentiel, à comprendre enfin dans quels ténèbres ils étaient plongés, captivés et hypnotisés par leurs petites lumières trompeuses (et avec l'IA aujourd'hui, c'est vraiment le cas de le dire). Ces trois jours, je les vois comme un cadeau que le Christ nous offre pour nous rappeler qui nous sommes. Au matin du 4ème jour, tout va se remettre à fonctionner, et certains auront compris que là n’est pas la vie réelle et poursuivront une vie plus authentique, tandis qu’une multitude d’autres se jetteront sur les informations pour savoir ce qui s’est passé, et ils deviendront encore plus frénétiques qu’avant.

2) A la mi-juin, je vois un voile qui se lève sur tout le monde, tout le monde, vous et moi compris. Tous les regards seront cependant captivés par les secrets des riches et des puissants, et ils ne pourront plus rien cacher. On verra des malversations, on verra des abominations, on verra même des enquêteurs perquisitionner non seulement les palais des gouvernements mais aussi des églises célèbres. Plus rien ne pourra être caché, tous les rois seront nus, et les gens perdront confiance à la plupart des institutions. Mais je perçois cela plutôt comme un mal pour un bien, car je vois des gens bons, ou en tout cas meilleurs, reprendre les choses en main pour au moins sauver la civilisation… Mais si tout sera dévoilé pour les présidents, les puissants, les prélats, il en sera de même pour nous aussi, et toute honte bue, chacun aura à laver devant sa porte.

Ici, pas d’explication pseudo scientifique ou naturelle, bien qu’il pourrait s’agir de l’aboutissement des efforts des anonymous mais je n'en suis même pas sûr. Je n’en connais qu'un seul qui opère avec un matériel informatique formidable, je sais qu’ils sont toute une équipe mais qui ne se connaissent pas, ils opèrent par pseudo dans les entrailles du net ou du darknet, je ne sais pas exactement, mais en avril 2024, je lui avais téléphoné depuis la France en lui disant : «Eh, … votre équipe là, les anonymous, votre plan est-il bien de tout faire péter ?» (toute la structure numérique), il me répond que oui, mais c’est très compliqué, il y a beaucoup de protections. Alors je lui dis : «Et si au lieu de tout faire péter, vous arrivez à tout dévoiler ? Sur tout le monde ?» Il me demande à quoi ça sert, pour cela il y a Facebook ! Et là je lui dis : «Non, sur Facebook tout le monde montre ce qu’il a envie de montrer, moi je te parle de tout dévoiler par adresse IP, les historiques, les boites e-mails, les WathsApp, tout !» Et là il me répond que c’est pas si con, ça mettrait déjà bien la pagaille et qu’attaquer sous cet angle sera plus aisé que de tout faire péter, qu’il allait soumettre l’idée à sa «communauté». Enfin bref, on s’en fout de la manière que ça viendra, mais plus personne ne pourra se cacher, ce sera le grand déballage.

3) Vers la fin septembre, je vois des quantités d’enfants tomber à genoux et se mettre à prier, un peu partout. Dans des salles de classes, dans les coures de récréation, à la maison, des enfants de moins de 10 ans. Je vois même l’étonnement des professeurs, des parents, et les enfants rendront gloire à Dieu. Pourquoi les enfants ? Parce qu’ils sont encore purs, que Dieu peut encore toucher leur cœur, leur parler sans filtre et sans qu’ils ne prennent la grosse tête comme si Dieu inspirait d’éminents théologiens à travers le monde, que personne ne croiraient de toutes façons. C’est Jésus qui leur apparaîtra, et les enfants prophétiseront face aux adultes, incrédules.

4) A la fin décembre, je vois quelque chose dans le ciel, quelque chose que tout le monde verra, tout le monde aura sa tête tournée vers le ciel pour observer une sorte d’étoile qui n’existe pas. J’aimerai dire un «astre», mais ce ne sera pas le cas, ce sera comme une étoile rougeâtre et qui pulsera. Là, aucun scientifique ne trouvera d’explication, mais tout le monde sentira dans son coeur qu’il s’agit de l’appel de Dieu. Cette «étoile» sera la plus lumineuse du ciel et restera visible durant 7 jours. Ce sera notre dernière chance, car tout le monde percevra qu’il s’agira là de prendre une décision radicale : Pour ou contre le Christ ? Beaucoup saisiront l’occasion du repentir et de se mettront à la suite du Seigneur, mais ce phénomène provoquera l’effet inverse chez tous ceux qui auront préféré les compromissions durant leur vie, et ils choisiront l’autre camp.

Ce signe de décembre fera la séparation définitive entre le bon grain et l'ivraie, entre les amis de Dieu et ses ennemis, car après ce signe, plus personne ne changera de camp. L'année 2027 aura sans doute d'autres surprises, mais pour les curieux, eh bien il n'y a que le Père qui connait le jour et l'heure, ni les saints, ni le Fils, ni moi, désolé. Mais le Jésus nous rend déjà attentif aux signes...

Alors voilà 2026 en 4 étapes : 1) Les ténèbres des écrans qui montreront où est la vraie lumière, dans notre coeur, 2) La révélation de tous les secrets, de tout, 3) Dieu se servira des enfants pour prophétiser à leur parents 4) Le signe dans le ciel qui provoquera la formation des deux camps.

Je n’arrive pas à saisir les problèmes terrestres qui accompagneront 2026, les guerres et des choses comme ça, je ne sais pas qui va gagner ou qui va perdre. Mais à un niveau spirituel aussi, je vois que Donald Trump est une sorte de révélateur personnel, pour tout le monde ! Je vois qu’il sera trahi, et pas trahi par des ennemis (déjà parce que cela ne se peut pas), mais par ses plus proches, et je le vois seul, complètement seul. Il n’aura pas été renversé ni par la guerre, ni par le suffrage universel, mais je vois le monde entier se réjouir, non, ce n’est pas le bon mot, ...se réjouir. Pour donner une idée, il y avait une émission de télévision très connue sur la France qui s’appelait «Quotidien», avec un présentateur qui avait un peu une tronche de fouine, Yann Barthez, et il ne riait jamais de bon cœur, il ricanait sans cesse. Son émission aurait très bien pu s’appeler «l’art du ricanement», les moqueries, des choses comme ça, petites et viles. Eh bien je vois la même chose pour Donald Trump, lui, si grand, si beau, si fier, mais complètement seul, trahit par tous, et la planète entière qui adopte exactement cette attitude : le ricanement, la moquerie, de la part de tous, de ses adversaires politiques aussi bien que de ses partisans, de tous les médias, ce ne sera pas beau à voir, ça en dira plus sur ceux qui regardent et qui se moquent que sur Donald lui-même, c'est pour ça que je le désigne comme un révélateur personnel, je ne vois quasiment aucune pitié, empathie ou compassion, ce spectacle donnera l'image d'une humanité hideuse.

Je vois aussi que l’esprit de l’antéchrist est déjà totalement implanté au milieu de nous. Il s’agissait de tout sacraliser pour désacraliser ce qui est réellement sacré. La vie humaine est sacrée, notre vérité est sacrée, notre dignité est sacrée, nos émotions sont sacrées, l’art est sacré, la musique est sacrée, les match de foot sont sacrés, ils se déroulent même parfois dans des temples du football, la république est sacrée, les vaches aussi, les valeurs de l’Union Européenne sont sacrées (et là dedans on y inclut l’avortement et l’euthanasie), bref, tout devient sacré sauf la croix qui est vue comme un instrument de persécution et l’Eucharistie qui au mieux est perçue comme une tradition folklorique. L’art de sacrer tout ce qui ne l’est pas a désacralisé les seules choses qui l’étaient, et cela est l’esprit même de l’antéchrist, qui est déjà parmi nous en chair et en os, mais encore dissimulé. Il n’apparaîtra à la face du monde que lorsque ce dernier sera dans un chaos tel qu’il faudra quelqu’un qui puisse résoudre tous les problèmes en même temps. Et les guerres, le détroit d’Ormuz, les tensions entre grandes puissances, les pénuries à venir participent peut-être déjà à faire advenir ce chaos, je ne sais pas.

Il viendra comme un sauveur, mais un sauveur terrestre, car son heure viendra comme elle est venue pour Adolf Hitler : Lorsque tout sera dans le chaos, lorsque les gens auront faim et ne seront plus en sécurité, il apparaîtra, portant un discours d’amour universel, de miséricorde, c'est pour cela qu'il sera si bien accueilli par les catholiques tièdes, ceux accoutumés aux compromis, et il arrivera avec toutes les solutions terrestres clefs en main. Ces solutions seront à même d’anéantir toutes les économies parallèles, les mafias, les groupes terroristes, et il sera accueilli, ce ne sera pas difficile, son esprit a déjà tout envahi.

NS do Ouro, le 26 de mars de l’an 2026 après la naissance de NSJC

Il me faut des signes !

Alors oui, j’ai déjà souvent prophétisé l’apocalypse en famille, mais c’était pour rigoler, j’inventais une date, du genre : «Le 22 octobre, game over», jamais sérieusement, et je ne sais même pas pourquoi je le disais parce que je n’y croyais pas moi-même, juste des inventions pour déconner un peu tout en donnant de la substance pour un futur incertain. Ceci dit, c’est un peu comme si c’était à moi de l’annoncer, je me préparais à annoncer en déconnant, mais ça sortait quand-même de ma bouche.

Cette fois-ci, c’est différent, déjà parce que c’est la première fois que je l’écris, deuxièmement parce que je ne vois pas de dates claires, mais des débuts, des milieux, ou des fins de mois, que je n’ai aucune vision ni appréhension sur les choses terrestres, uniquement des intuitions sur les choses spirituelles, alors qu’en général il fallait que je sorte un événement sensationnel pour donner bonne mesure.

Alors ici c’est un peu différent, parce que j’ai les intuitions, et je guette les signes, les augures. Je ne fais pas de cas des étoiles filantes, parce que si je devais faire un vœux comme Vera à chaque fois que j’en vois une, eh bien je ne saurai plus quoi demander. Mais une étoile filante c’est un petit truc qui fille à toute vitesse dans le ciel, rien de plus, tandis que hier soir, alors que je réfléchissais aux annonces faites ci-dessus, j’en ai vu une flamboyante tomber droit en face de moi, et tout à coup, elle s’est éteinte un bref instant pour se subdiviser en 3, toutes trois flamboyantes et tombant derrière la sierra qui me fait face. J’ai regardé souvent le ciel en Suisse, j’avais même un télescope, mais je n’ai jamais vu ça, comme si un météore avait fendu l’atmosphère avant de se briser en 3 et créer 3 étoiles filantes en même temps, … et encore, filantes, plutôt tombantes.

Tout à l’heure, je suis sorti fumer une clope, et voilà ce que j’ai vu : Droit en face de moi, un double arc-en-ciel qui passait sur ma maison et dont le principal se terminait sur la sierra qui mène à Riacho Fundo.

Img 5566Img 5572En tout état de cause, on sera fixé avant le 10 avril, si toutes les communications auront continué à fonctionner jusque là, vous pouvez dormir tranquille.

A part ça, on a reçu un nouveau curé dans le secteur, et celui-là il me plaît bien, un peu traditionaliste, mais avec la messe moderne, enfin, un type qui prend les choses au sérieux. Hier soir, il y avait la messe des hommes au chef-lieu (20 km de pistes), on y a été avec Izac : une messe réservée aux hommes ! Au bout d’un moment, je vois des bonnes femmes qui s’infiltrent, je me lève pour les chasser et Izac me dit de laisser faire, c’est sûrement des bonnes femmes qui font des neuvaines avant la Pâques donc je laisse couler...

Mais je pense que le nouveau curé n’ai pas aimé non plus, parce qu’aujourd’hui, il est venu célébrer la messe des rameaux à NS do Ouro, j’y ai été avec Vera, et il a annoncé pour le 22 avril une messe strictement réservée aux hommes, et il a rajouté qu’il ne voulait pas voir une bonne femme dans les parages, ni qui chantent, ni qui lisent, ni qui squattent, rien, que des hommes !

Donc je l’aime bien, et je lui ai demandé s’il pouvait venir voir Lia à la maison prochainement, il m’a dit : "Pas de problème, le 22 avril, après la messe, je viendrais, lui ferai la confession, lui donnerait la communion, et l’extrême onction !" Donc j’ai pu dire à Lia qu’il fallait encore attendre jusqu’au 22 avril et qu’après elle pourrait mourir tranquillement et aller rejoindre son Zéca, elle était débordante de reconnaissance.

Il faut aussi que je dise un mot à propos du sujet 49 => Ma maman Brésilienne, Donna Lia. Vera a lu et m’a dit qu’il y avait un truc de pas tout à fait juste, c’est que si elle ne l’aimait pas, elle ne ferait pas tout ça pour elle. Alors un amour froid, ou tiède, à choix. Par contre, hier je ramassais sur le fil mon linge que Vera avait lavé, Lia était là et me demande ce que je fais, je lui dis que je ramasse mes affaires que Vera avait lavé, et elle me répond : «Ahhh Vera, c’est une bonne besogneuse, graças à Deus !» Je lui répond : «Graças à Deus o graças à voce ?» (grâce à Dieu ou grâce à toi ?), et là elle corrige direct : «Ah non, pour ça c’est grâce à moi !» Pas folle, la vieille ;-)

NS do Ouro, le 29 de mars de l’an 2026 qui suit la naissance de NSJC

Les commentaires sont clôturés