Le Roi de Bohême

67 => L’imagination créer la réalité !

Le 22/05/2026 0

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Oui je sais, dans mon dernier article j’avais dit que je conclurai mon site ainsi, mon testament spirituel, si mon lien matrimonial n’existe plus, le monde n’a plus aucun intérêt et peut bien être voué à la destruction nucléaire.

Mais voilà, à la fin du compte, c’est mon site, je paye mon hébergeur, je paye un nom de domaine, je paye pour ne pas avoir de bandeau publicitaire, donc je fais ce que je veux et raconte ce qui me chante !

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Je Suis !

Alors attention parce qu’ici on va entrer dans une dimension qui éclate toutes les réalités, on ne parle plus ni de stratosphère ni l’exosphère, non, là on va s’aventurer au-delà de l’héliopause. Comment ? Non, vous ne connaissez pas, bien sûr que vous ne connaissez pas, il n’y a que deux objets créé par l’homme qui ont traversé, c’est Voyager 1 et Voyager 2. En gros, l’héliopause est une frontière d’à peine quelques kilomètres qui efface totalement la force d’attraction du soleil, un endroit où il n’exerce plus aucune force magnétique, c’est l’hyper-espace.

Alors attention, je ne cherche pas à vous mener en bateau, je tiens mon savoir de Neville Goddard, un type important, qui a lui-même expérimenté sa théorie et qui l’a observée sur tout un tas de cas, il est mort 3 mois après ma naissance.

Son astuce pour tordre la réalité selon son imagination est de partir du principe que peu importe la réalité concrète palpable, il suffit de changer de chambre, de décors, et on modifie ainsi notre propre réalité. Ne pas s’attacher à tous les détails qu’on devrait élaborer pour y arriver, ni voir ou s’attarder sur les embûches qu’il faudra franchir, mais vivre dans la fin uniquement, et la vivre vraiment, émotionnellement. La fin est le but qu’on tente d’atteindre mais que les gens n’atteignent jamais parce qu’ils focalisent sur le chemin.

Alors oui, il y a une technique, il faut partir du même principe que Dieu et dire : Je Suis… et après ça on peut rajouter ce qu’on veut : Je Suis malade, je suis pauvre, je suis moche, je suis petit, je suis en bonne santé, ne suis prospère, je suis beau, je suis grand… et le chemin s’adapte automatiquement à la fin si on ne nourri aucun doute sur la fin. Alors bien sûr, il faut une sacrée dose de culot pour s’imaginer princesse quand on est Causette. Mais franchement, si Causette avait voulu vivre comme une princesse, je lui en aurai donné l’opportunité, elle l’aurai saisie, et au jour d’aujourd’hui, tout le monde la regarderai différemment à NS do Ouro. Mais voilà, elle a choisi d’être Causette, alors elle est restée Causette. Si elle s’était projetée avec toutes ses forces pour être une princesse, ce serait une princesse. Pas plus compliqué que ça, mais tout le monde est tellement conditionné donc c’est compliqué pour tout le monde, et ce n’est pas une question de «pensée positive selon le Dr Charles Atan».

Moi par exemple, Je Suis important et je sais que je le suis sans aucun doute là-dessus, peu importe ce que croient les autres. Le roi Salomon se réveillait toujours à 04h00 du matin, parce que c’est 37 minutes avant l’aurore que Dieu peut le mieux parler (ou en tout cas c’est à ce moment, lorsque le monde dort encore, qu’on est le plus à même de l’entendre). Alors soit je suis réveillé et je m’installe sous la voûte étoilée, soit je dors et selon Jung, Dieu parle à mon subconscient via les rêves.

Or, il se trouve que ces 2 derniers jours je dormais… Mais c’est presque plus facile lorsqu’on dort, parce que là, on n’a plus aucune frontière, et la réalité est totalement imbriquée dans le subconscient, les deux ne font plus qu’un. Alors hier matin, je suis là, splendide, somptueux pourrait-on même dire, sur un trône, et je vois bien que la masse à mes pieds cherche un guide, … tout un tas de gens qui ont perdu la capacité de penser par eux-mêmes et qui ont adopté une sorte de pensée grégaire, communautaire, une espèce de conscience collective qui ne les mène à rien. Donc il ne leur manque qu’une idée, une direction, un sens, un führer. Et pour dire, je vois qu’ils comptent un peu sur moi, mais moi je m’en fous, je sais qui je suis, je n’ai pas besoin d’un troupeau, alors pour m’en débarrasser, je fais un petit geste, un truc que seulement un initié peu comprendre, comme Poutine par exemple :

https://www.youtube.com/shorts/PIGVP0dejuE?feature=share

Bon, j’avais pas de micro devant moi, j’ai juste relevé un peu ma manche et le vieux a compris, un peu comme dans Gasby, il s’est avancé, s’est placé un peu derrière moi, et m’a chuchoté une truc à l’oreille, l’air grave. Là-dessus je me lève et hurle à la foule : «Ces salopards de Rosbifs nous la font à l’envers, sus aux Anglais !»… et là c’est fantastique, parce que je vois toute la foule qui a enfin un objectif, il s’agit d’aller faire rendre gorge à ces salauds d’anglais qui complotent, ils ne savent même pas quoi mais ils s’en foutent, le mot d’ordre devient «Mort aux anglais !» Et tout le monde fout le camp, furieux, pour aller en découdre avec les anglais, et moi je reste seul sur mon trône, avec le vieux à côté de moi qui affiche un sourire en coin : enfin tranquille, le peuple a sa direction, a un sens, a une «distraction» ou plutôt, un objectif qui dépasse leur petite personne !

Ce matin, c’était encore plus glauque. Je me retrouve avec une sacrée sorcière, genre de la macumba, mais pas bonne mine, une vraie gueule de sorcière, à faire peur. Il y a quelques personnes autour de la table, tout le monde écoute et personne n’ose intervenir, il y a une sorte de puissance ténébreuse qui sort d’elle, et pour accentuer son regard, elle a dû farder le tour de ses yeux en noir, bref, personne ne pipe mot, et quand elle a fini de causer, moi qui suis adossé sur mon siège, les jambes allongées sous la table, je rigole en lui disant : «Non mais quelles salades t’es capable d’inventer, tu ferai mieux d’aller te faire foutre au lieu de nous bassiner avec des conneries pareilles !»

Et là, c’est la sidération générale, sauf pour elle qui me rétorque : «Dans ta position, c’est facile d’attaquer, mais tout le monde ne dispose pas de deux deniers en or de Lucifer dans sa poche !»

Je mets mes mains dans mes poches, et j’en sors deux deniers en or, des trucs de ce genre :

Capture d ecran 2026 05 22 34125Oui bon, ils étaient pas tout à fait comme ça, j’ai pris le meilleur exemple de google image pour illustrer, en réalité ils étaient bien plus explicites.

Enfin bref, j’ai ces deux pièces de monnaie dans ma poche, et je ne sais pas pourquoi, mais je vois bien qu’elle flippe bien plus que moi, tandis que tous les autres restent dans leur sidération, personne ne sort un son, et moi j’ai un de ces besoin de pisser, alors je me lève, quitte la tablée et m’en vais aux vestiaires lâcher un fil. A peine ma quéquette dehors de sa boutique, qu’une sorte de géant, genre motard, tout balafré et chauve, une sorte de Franckenstein (sans les boulons), se plante à côté de moi, l’air menaçant. Je lui demande s’il est le garde du corps de la vieille peau, mais il est pas très bavard, il roule des yeux furieux pendant que je pissoie tout mon content. Quand je referme ma braguette, je sors les deux pièces de Lucifer de ma poche, je lui dis de tendre la main, ce qu’il fait à défaut de pouvoir faire autre chose, et deux pièces d’or tombent dans sa main. Mais ce n’est pas les pièces de Lucifer, c’est juste deux onces d’or, ou deux deniers, j’en sais rien, et là le gars il est scié ! Moi aussi je suis étonné parce que les deux pièces initiales avaient créé ex-nihilo deux onces d’or supplémentaires ! Je répète l’opération pour voir si ça fonctionne encore et le type se retrouve avec 4 onces d’or. Là j’ai compris que ces deux pièces luciférienne m’assuraient ma bonne fortune (La Fortuna), parce que le gars n’était plus du tout menaçant, pas parce qu’il avait reçu 4 onces d’or, mais parce qu’il avait vu le bouc sur mes pièces.

Donc je lui ai dit de se calmer et de se barrer de là avec sa vieille sorcière qui foutait les foins à tout le monde, ce qu’il a fait aussitôt.

Bon, je me suis réveillé droit après, parce que j’avais vraiment besoin de pisser, … donc j'ai été aux toilettes et j’ai pas la suite de l'histoire !… désolé, pas de chute qui aurait pu être encore plus cocasse.

Alors oui, vous vous dites : «Le type utilise son site pour écrire des bouts d’histoires, c’est pas très sérieux quand-même». Certes, c’est pas très sérieux, mais la petite histoire c’est moins d’une page A4, tandis que l’autre, là, Tolkien, il lui faut 3 tomes de 500 pages pour se débarrasser d’un anneau en or, donc vous pensez ce que vous voulez, moi je trouve que ça en jetait vachement, ces deux deniers de Lucifer qui faisaient flipper tous ceux qui les voyaient !

Enfin, revenons un peu à nos moutons, à du réel, du concret, à machin : Neville Goddard. Alors oui, dans mon histoire personnelle, il y a un peu de drame, la séparation, toussa, mais c’est toujours la même chose : avant de devenir un héro et de faire l’acte héroïque, le héro doit toujours descendre affronter ses propres démons pour devenir réellement le héro. Jung dirait qu’aucun arbre ne pousse jusqu’au ciel si ses racines n’atteignent pas l’enfer.

Alors moi, dans la méthode à Goddard, … JE SUIS, je suis qui je veux être ! Tout est possible. Au début, il y a la séparation et alors qu’avant, je vivais dans le tumulte d’une famille, là tout à coup, fini, plus rien, aucune responsabilité, plus personne qui n’a besoin de moi, et cette liberté fait peur, eh oui, on commence d’abord par affronter nos propres démons avant de voir le champ des possibles complètement ouvert.

Lors de la séparation, j’ai fait ce que je pensais être le mieux, me planquer dans une caravane et attendre pour voir si je pouvais encore être utile à un niveau ou un autre, mais rien. Et aujourd’hui, à peine 2 ans plus tard, je suis le type le plus atypique d’un patelin à l’autre bout du monde, j’ai une super maison, une vue imprenable, et tout est ouvert :

- Je veux monter un business en centre ville ? Vera a hérité d’une maison super bien située, sur la place centrale, il faut tout raser et reconstruire, mais les possibilités ne sont limitées que part ma propre imagination.

- Je veux aller vivre un peu avec les lions en Afrique ? Je peux, et je le peux même beaucoup plus facilement que tout le commerce que j’ai décris avec le chemin que je prévoyais de faire.

- Je veux m’acheter le SUV Mercedes ou BMW pour faire le tour de l’Amérique du Sud ? Je peux ! Et non seulement je peux, mais je le peux en toute sécurité, la moitié des annonces concernant ces voitures sont des voitures blindées.

- Je veux devenir le leader de NS do Ouro ? Diogène et Vivaldo me cèdent la place de bon cœur, mais ça, mais c’est vraiment le genre de truc que je ne veux pas, parce qu’il faudrait se conformer à des règles.

Et donc à la fin du compte, il suffit que je me dise : Je Suis… et je mets n’importe quoi derrière, et je le suis réellement, dans le sens que je peux modéliser une réalité, m’y baigner, ressentir les effets et les émotions qui en découleraient, tout en sachant que oui, j’y suis, il suffit de vouloir et j’y suis. Que ce soit dans 6 mois, dans un an, dans deux ans, ça n’a aucune importance ! La fin est absolument assurée.

Pour le moment, on va dire que je profite encore d’un entre-deux, je veux que ma maison soit terminée, aujourd’hui est le dernier jour du maçon, la semaine prochaine sera plus technique, mais j’ai prévu de donner une bonne gratification à mon fidèle Nadin. L’entre deux est aussi un peu inconfortable parfois, peut-être comme le serpent lorsqu’il mue, il perd une couche de protection bien identifiée et qui lui a été vitale, et n’est pas encore tout à fait à l’aise dans la nouvelle, un peu ajustée, un peu plus sensible...

Bref, et donc, comme le dirai mon bon vieux Docteur, feu Jaime Riveira Prada, nous voilà arrivé à la croisée des chemins…

Et mine de rien, la croisée des chemins est éminemment intéressante. Imaginez que vous ayez une boussole qui vous donne le nord, tout le temps…, bon, très peu de gens se promènent réellement avec une boussole à la main, mais c’est pour imager. Alors le nord, c’est un aimant hyper-puissant qui fait que l’aiguille indique toujours le même point, et pour moi ça a toujours été la famille. Je suis l’aîné d’une famille de 6 enfants, le père d’une famille de 4 enfants, et donc mon nord, ça a toujours été ma famille.

Mais imaginez maintenant que quelqu’un enlève l’aimant, le nord, la famille… La boussole ne devient pas folle, mais elle devient un peu du genre des montres molles de Salvador Dali, elle oscille un moment ici, un moment là, elle n’indique pas de véritable direction.

Capture d ecran 2026 05 22 212147Mais 52 ans d’aimant braqué sur la famille, ça ne s’efface pas comme ça, c’est pas une peau ou une mue qu’on se débarrasse en une semaine, donc le premier réflexe, c’est de réparer ce problème de famille, c’est ce que j’ai fait ici l’année passée, et si la famille ne se répare pas, eh bien on reste sur le même modèle : on en refabrique une autre ! Pour se faire, il faut un couple, … et des enfants. Mais l’âge…, je regarde mon cousin d’une année de plus que moi et qui s’est mis dans les pampers 2 fois ces 5 dernières années, est-ce que j’ai réellement envie de revivre tout ça ? Non, j’ai fait mon temps, j’ai donné, et les bonnes femmes ne m’intéressent plus assez pour m’y donner l’envie.

Alors me voilà au milieu du gué, à la croisée des chemins, avec une boussole qui ne donne plus aucun nord, ou plutôt oui, avec une infinité de nords possibles. Je sais que je vais pouvoir choisir celui qui me plaît le plus et suivre la trajectoire, c’est assez jubilatif, et c’est pour ça que je ne me précipite pas. Certains pourraient être épouvantés par l’abîme de possibilités infinies qui se dérobe sous leurs pieds tandis que d’autres qui ont assez soufferts pour accepter de seulement être, savent qu’ils vont apprécier ce qui va suivre. Il me semble que souvent, le «faire» factice précède «l’être», mais là c’est l’inverse, l’être authentique précède le faire. Avant de pouvoir agir de manière vraiment alignée et sourcée, on doit d’abord s’autoriser à être, sans projet, sans performance, sans objectif, juste présent à soi-même, cela suffit à remplir le vide. Mais c’est vrai que pour toute personne extérieure, le vide a l’air vraiment vide, un peu comme le type qui se ballade en plein hiver, qui voit un arbre, et qui se dit qu’il est mort. En réalité, non, sous la surface, ça travaille, ça grouille de vie, et j’ai bon espoir que tout va éclater et pousser d’ici bien peu de temps.

Et je ne me précipite pas pour me trouver un nord, je laisse faire les choses, et je placerai mon aimant dans le projet qui m’a l’air le plus valable. La seule chose que je sais de manière certaine, c’est que cette fois-ci, le nord ne sera plus la famille, sinon à quoi bon tout ce chambranle ?

Enfin voilà, c’était juste ma petite réflexion du jour, maintenant je vais aller payer mon maçon et voir où il en est.

Ceci dit, comparé à l’année passée où je suis arrivé ici à poil, sans une mule ni rien, je pense que le prochain sujet sera la maison, parce que j’ai réellement réussi à faire quelque chose de fantastique !

NS do Ouro, le 22 de mai de l’an de grâce 2026 qui suit la naissance de NSJC

Nota Bene : J'ai écris que je suis important, et vous allez peut-être trouver ça gonflé, donc si vous le pensez, vous avez le droit, parce que je suis réellement important ! Et je vais même vous expliquer pourquoi : Parce que l'univers a besoin d'un type dans mon genre qui regarde en l'air au lieu de rester figé comme un zombie sur son hypnotiseur électronique.

Ce soir, après avoir payé le maçon, sur ma chaise longue, en fumant mon cigare du soir, un spectacle que personne ne prête attention, c'est pour ça que je suis important, parce que même si je ne sais pas faire grand-chose dans la vie, moi au moins je regarde et je remercie :

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