Le Roi de Bohême

74 => Les fous sont de sortie !

Le 26/06/2026 0

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Lorsque je parle de fous, je veux dire : Les vrais ! Les tarés, les racistes, les demeurés, âge mental de moins de 5 ans dans des corps d’adultes et tout un tas de gens qui marchent sur la tête !

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Oui, vous avez bien entendu ma vidéo du dernier sujet N°73

Pas glorieux, mais après 4, 5, ou 6 valiums, 3 stilnox et 3 whiskys, eh ben ma foi, on fait ce qu’on peut !

Ce que j’ai dit dans cette vidéo était la vérité à part que je me suis un peu emmêlé les pinceaux entre le Chili et le Péru mais on s’en fout.

Ce qu’il faut savoir, c’est que je n’ai dormi que 2 heures maximum les deux dernières nuits avant d’aller chercher Samuel à Salvador, et puis plus du tout puisque je suis parti la nuit suivante à 22h00 pour arriver à Salvador à 08h00 du matin.

Et là, je dois vraiment rendre hommage à ma nouvelle voiture, une Mercedes GLC blindée (jusqu’au fusil à pompe, pas garantie contre les balles sniper perforantes), mais entre Lençois et Itaberaba, sur la BR242, vers 2 ou 3 heures du matin, on a vécu l’enfer. C’est une route fédérale (BR), donc à priori il ne devrait rien avoir à y redire…

Mais sur cette route, il n’y avait que des camions qui roulaient à 25km/h, les rares voitures qui s’y étaient aventurées étaient au bord de la route avec des gens qui faisaient de signes de détresse. Que les camionneurs s’en occupent, j’étais trop fatigué pour ça, il y avait bien des panneau limitant la vitesse à 80km/h, mais même à 60 avec des phares leds, donc d’une toute autre envergure que les phares halogènes, je n’arrivais pas à éviter les trous. Je ne parle pas d’une couche de 10 centimètres de bitume qui s’est arrachée ici ou là, je parle de véritables cratères, et quand on tombe dedans, on croit vraiment que la voiture va exploser. J’ai dû arrêter pour laisser Izac sortir vomir, je zigzaguais du mieux que je pouvais pour éviter les cratères, mais je ne pouvais pas tous les éviter, et quand on tombait dedans, même à 60 km/h, ça fait vraiment l’effet d’une explosion. Il faut imaginer une route goudronnée, large mais pas une autoroute, avec tout de même une bande d’arrêt d’urgence (très nécessaire pour tous les automobilistes passant par là), et vu la distance, on ne peut pas se résoudre à suivre un camion à 25 km/h, donc on se dit qu’on est quand-même bien équipé, que ce soit en phares, en blindage, en tout, et que ça va passer.

Heureusement que la veille au soir, j’avais été à la pharmacie, et quand mon copain Vivaldo a compris notre trajet il m’a enjoint de quitter cette route à Ibaberaba pour faire un crochet par Ipira, même si ça nous rallongeait le trajet et que le GPS disait qu’on était sur la bonne route jusqu’à Salvador, il ne fallait vraiment pas y rester.

Les européens ne peuvent ni comprendre ni imaginer par quoi on a passé, parce que n’importe quel européen qui conduirait sur cette route déposerait plainte contre l’état pour destruction de véhicule. Si je dis cratères on va dire que j’exagère, donc pour vous faire un tableau plus précis, il faudrait dire ainsi : la première couche de goudron d’une dizaine de centimètres est arrachée, la seconde couche de terre plein est aussi arrachée, et la terre en dessous est bien creusée, et des trous pareil, il s’en forme par groupe sur toute la largeur de la route, impossible à éviter même en zigzaguant. En gros, je dirai qu’on atteint des profondeurs de 30 centimètres sur 50cm à 2 mètres de larges, ça tape jusqu’à la carrosserie. Et pour vous faire une idée plus précise, j’ai retrouvé des photos de la route, il faut bien sûr imaginer tout ça de nuit et imaginer quel voiture peut survivre à ce traitement à 60km/h...

Capture d ecran 2026 06 26 030952Capture d ecran 2026 06 26 031041Capture d ecran 2026 06 26 031218Capture d ecran 2026 06 26 031407Alors bien sûr, arrivé à Ibaberada, j’ai suivi le conseil de mon pharmacien et je suis parti en direction d’Ipira, une route de l’état de bahia, mais nickelle, tempomat à 110km/h, rien à signaler.

J’ai prié le chapelet tout du long, même Izac qui avait vécu 5 ans à Sao Paolo et a fait des aller-retour jusqu’ici m’a dit qu’il n’avait jamais vu ça : Aucune réparation, aucune signalisation des trous, des voitures en ruine au bord de la route, invraisemblable. Alors déjà pour commencer le voyage, on avait fait 28 kilomètres en une heure parce qu’on avait 28 kilomètres de routes en terre à passer pour rejoindre l’asphalte, mais disons que là bon, on sait que c’est de la terre, donc on est sur nos gardes à tous moments. Mais après, non c’est une route nationale, le GPS dit de passer par là, donc on se dit que c’est bon et c’est pas bon.

Mais je ne sais pas par quel miracle, la voiture a non seulement survécu à ce traitement mais en plus, l’équilibrage est resté parfait, l’insonorisation meilleure que dans un avion. Sur route normale, eh bien on était dans un salon routant, ou plutôt flottant. Pour le retour, on a rallongé le trajet de 150 kilomètres pour éviter ça, eh bien oui, on est au Brésil, et parfois la couche de bitume est arrachée sur une profondeur de 10 centimètres, ça ne fait pas beaucoup, et après ce baptême du feu, même si on a fait le retour de jour et que je voyais les imperfections de loin, je laissais le tempomat à 120 et elle absorbait tout sans broncher. Donc non, là je lui ai vraiment fait passer le baptême du feu, parce qu’après ça, je ne peux pas imaginer pire à part aller me balader sur la lune.

Enfin bref, on arrive enfin à Salvador à 08h00 du matin, Izac est mal foutu, mais Samuel arrive à 23h00 du soir et notre Poussada a un check-in à 14h00, donc on paye deux petits déjeunés et j’emmène Izac à la plage, contre son gré, mais en fin de compte il m’a dit que j’avais bien fait d’insister parce que ça lui a fait du bien.

De retour à la Poussada, on a eu droit à nos chambres et à notre sieste !

Et le soir, à l’aéroport, j’ai retrouvé la prunelle de mes yeux, mon fils benjamin, Samuel. La fatigue, l’émotion, la joie, les larmes, brisé mais heureux !

En fait, j’ai une famille un peu particulière, je ne parle jamais en mal de personne, même si aujourd’hui Samuel a tenter de me cuisiner un peu je lui ai répondu que ce que j’avais à dire ne passaient pas par les trois tamis de Socrate et que donc je ne dirais rien, parce que ça ne l’élèverait en rien.

Par contre je peux l’écrire, je ne sais pas qui lit ce site donc je ne peux pas évaluer les trois tamis de Socrate alors j’écris, je m’en fous !

1) Ma femme est une perverse narcissique manipulatrice de haute volée. Mon père s’en était déjà rendu conte en janvier 1994 et le 15 janvier il m’a écrit une lettre dans laquelle il dit texto que n’importe quel mariage dans des conditions pareilles serait nul et non avenu, invalide ! J’ai gardé la lettre dans mon classeur de nos échange d’avant et après mariage, et l’ai relue avant de venir au Brésil, j’ai été stupéfait de sa clairvoyance, et je comprends aujourd’hui pourquoi il a exiger que la maison soit sous mon propre nom au grand dam de Madame qui a toujours rouspété que mes frangins avaient pu acheter leur maison sous les noms du couple et pas moi (l’argent venait de lui). Donc aujourd’hui je comprends et je loue sa clairvoyance.

2) Mon fils aîné, je ne comprends pas trop, je me souviens de notre dernière rencontre, dans un bar de Sion, on avait bien discuté et bien rigolé, je lui avait même téléphoné après notre rencontre pour lui rappeler un événement cocasse et ensuite, plus aucun signal radio. J’ai ouï dire qu’il s’était déclaré l’ennemi de son père mais je ne sais pas exactement pourquoi, ni même si c’est vrai. Donc l’aîné reste une énigme pour moi.

3) Le deuxième est une politicaille gonflée comme une baudruche, et raciste. Je viens d’apprendre qu’il ne m’appelle plus ni papa ni même David mais quelque chose comme Davouud, parce que David se traduit comme ça en arabe, et comme tous les arabes sont des voleurs et que je lui ai coupé les vivres depuis que je lui ai interdit de coucher avec sa copine dans ma chambre matrimoniale, eh bien je suis un voleur, comme les arabes. Enfin bref, c’est pas un type sur lequel il faut trop s’attarder, c’est juste un gonflé qui se croit plus malin et plus intelligent que tous les autres, et plus fort aussi, il passe son temps a exhiber ses médailles de judo sur son instagram, pas besoin de faire un dessin pour imaginer le niveau, le type a passé 25 ans, n’a jamais travaillé de sa vie, et s’imagine que le monde entier doit être à son service, surtout les arabes j’imagine, je n’ose même pas parler des noirs.

4) La fille. Elle c’est spécial, parce que ça a toujours été ma petite fille chérie, j’ai été son super-papa pendant 20 ans, et en mai 2024, je lui ai envoyé un SMS lui disant clairement : «Ne croit plus rien de ce qui sort de la bouche des gens, même de la mienne.» Enfin, elle a vécu 20 ans avec moi, elle sait qui je suis, mais je vois bien qu’elle croit en ce qui sort de la bouche des gens, et surtout des gens qui ne calculent surtout pas les 3 tamis de Socrate avant de parler. Mon arrière-grand-père, Joseph, un homme plein de bon sens mais fruste, avait plusieurs belles-filles, dont ma grand-maman Théothiste qu’il appelait sa fille. Par contre, l’un de ses fils, Louis, avait marié une institutrice, Martine, et il l’appelait : «La toque instruite !» Le mot «toque» en valaisan ça veut dire environ «l’idiote» ou «la folle», mais instruite quand-même puisqu’elle était institutrice. Ma fille entre parfaitement dans cette catégorie, elle est instruite puisqu’elle fait des études d’avocate avec succès, mais si on met ça de côté, on pourrait dire : «bête à bouffer du foin !»

Et là je suis obligé de demander un effort d’attention au lecteur parce qu’il va falloir suivre un peu pour comprendre :

- Mon premier médecin était un clinicien de premier plan, le Docteur Jaime Rivera Prada, genre de type qui te dessine le diagramme moléculaire de chaque médicament qu’il prescrit ! En plus de ça, il bosse avec des labos, donc il a des plaquettes de médicaments tellement nouveaux qu’ils ne sont pas encore sortis en pharmacie. Il voit que j’ai assez de vocabulaire et que je suis assez observateur, alors durant 6 mois il me file des plaquettes de médicaments qui n’existent pas et 10 jours plus tard, il me pose des questions, note, et fait les retours aux labos.

Il riait parfois parce qu’il me disait : «Ce qu’il y a d’extraordinaire avec vous, c’est que vous êtes un cas d’école, ce qu’on apprend à l’école sur la bipolarité, vous le vivez réellement entièrement». Au début ça me rassurait puisque je me disais que si j’étais un cas d’école, ça devait être facile à soigner. Mais non, je ne supportais pas les médicaments donc au bout d’un moment, après environ 6 mois, il me dit : «Allez, on a assez essayé ces molécules très ciblées et très pointues, mais pour un cas comme le vôtre, on va en revenir aux fondamentaux, je vais vous prescrire le premier antidépresseur tricyclique qu’on a inventé dans les années 60, à large spectre, ça couvre tout, vous prenez telle dose et dans 10 jours lorsque vous reviendrez me voir, vous verrez, ça ira mieux !» Et ça s’est passé exactement comme il a dit. Il a aussi détourné l’usage de la Distranurin qui est un médicament pour la démence sénile et me l’a prescrit dès l’âge de 27 ans, ce qui m’a fait le plus grand bien.

Enfin bref, ce médecin m’a permis de mener une vie de famille normale avec 2 hospitalisations en 14 ans et ensuite il a prit sa retraite et m’a confié à un jeune psy qui savait tout. Il savait tellement tout qu’en 10 ans avec lui j’ai fait 22 hospitalisations, et quand il a décidé de m’arrêter le tricyclique, le seul qui m’allait bien le machin à large spectre, j’ai abandonné la psychiatrie.

Ça a été une bonne idée durant environ une année, puisque j’ai perdu 35 kilos, et mis à part un épisode en fin d’année où j’ai dû avoir recours à une molécule, tout s’est bien passé. Le problème, c’est en qu’en février suivant, j’ai fait de méchantes crises d’épilepsie, et quand un type dans mon genre fait ce genre de truc, il fini automatiquement à l’hôpital psy. Donc il a fallut trouver un nouveau psy, pire que le précédent que j’ai envoyé chier le jour de mes 30 ans de mariage en lui disant qu’il valait mieux qu’il ne sache pas pourquoi je le fais, mais comme il a insisté, je lui ai dit…

Bon, et donc on se retrouve là, au milieu du gué, séparé, dans une caravane, et à chaque fois que je vais à l’hôpital, ils doivent commander des médicaments qu’ils ne prescrivent à personne d’autre, enfin bref.

Ceci dit, là, avant de partir, j’ai pris une bonne réserve de médicaments, les médicaments du Dr Jaime Riveira Prada. Tout allait bien, j’ai même recommencé à boire, mais pas comme un alcoolique, juste un petit whisky après le dîner avec la cigarette et un autre après le souper, et c’est tout, jamais une cuite. Le problème, c’est qu’après 4 mois, j’ai dû commencer à me rationner sur les médicaments du Dr Jaime Riveira Prada, et le petit verre de whisky est passé à 2, et les médicaments psychiatriques ont refait leur apparition parce que je n’avais plus les bonnes molécules, ce qui a donné ce que vous avez vu ou entendu dans mon petit film de la dernière actualité. Impossible de dormir malgré 4,5 ou 6 valium, 3 stilnox et 3 whisky, ce qui ne m’a pas empêché de faire mon ménage, mais le commentaire du petit film laissait toutefois à désirer.

Samedi soir, je me suis pesé chez mon copain le pharmacien, j’avais pris 16 kilos, et je m’en foutais complètement, parce que je savais que le fiston allait m’emmener les médicaments qu’il fallait pour que tout rentre dans l’ordre, que j’allais pouvoir arrêter ces molécules psychiatrique qui font grossir (et qui en passant, aident aussi à dormir mais il faut se réveiller la nuit pour manger), et aussi diminuer mes doses de whisky parce que je n’en aurai plus besoin pour dormir correctement.

J’organise tout ça dès avril avec mon médecin traitant qui me fait une ordonnance pour 6 mois de médicaments, facture du pharmacien, 600 balles de ma poche parce que je n’ai plus de caisse maladie, le tout traduit en portugais et avec une explication de ma part en portugais aussi au cas où un douanier se mettrait dans l’idée de fouiller un jeune touriste Suisse qui débarque au Brésil. Enfin bref, le gamin il est blindé, il a l’ordonnance du toubib, la facture du pharmacien, l’explication du type invalide qui attend son traitement, et là, la toque instruite se dit qu’en plus d’être avocate, elle pourrait aussi bien faire un peu de psychiatrie en free-lance, donc elle fait croire au gamin qu’il va finir dans les prison brésiliennes, viol collectif dans les sanitaires, enfin bref, elle lui dit tout ce qu’il faut lui dire pour qu’il ne prenne pas les médicaments.

J’avais déjà senti un peu venir le truc et j’avais dit au fiston : «Pose toi juste la question de qui te veux du bien et qui veut te manipuler ? Grand-papa prête la voiture à tonton Jo pour qu’il t’emmène à l’aéroport de Genève, Jo va t’emmener jusqu’au check-in, moi je vais faire 12 heures de voiture pour venir te chercher. Les autres, à part parler, ils font quoi pour toi ? Ils sont même pas foutu de faire une heure de voiture pour t’emmener à Genève ? Ne croit rien à ce qui sort de la bouche des gens, croit à ce que les gens font pour toi !»

Mais bon, en fin de compte, il croit quand-même à ce qui sort de la bouche de la toque instruite et il ne prend pas les médicaments.

C’est ici qu’il faut revenir au titre du sujet : Les fous ! Ceux qui marchent sur leur tête parce qu’ils parlent mais ne savent rien !

Ici, je veux juste faire appel au bon sens des gens, pas besoin d’avoir fait des études d’avocat :

- Un enfant mineur emmène le traitement médical dont son père, invalide, a besoin, tout ça dûment tamponné par un médecin Suisse, facture du pharmacien, le tout traduit et avec une explication détaillée du problème : Le médicaments qui me fait le plus de bien n’existe pas en dehors de la Suisse.

Voilà, ça c’est le tableau. Et le tableau suivant, c’est le douanier qui chope un touriste Suisse mineur (oui, parce que dans n’importe quelle république bananière, si on est Suisse, on est soit un touriste, soit un homme d’affaire), enfin bref, le douanier se retrouve avec tous ces médicaments, l’ordonnance du toubib, la facture du pharmacien, l’explication de l’expatrié invalide, en fin de compte : Un brave gosse qui apporte à son père son traitement, et malgré tout, il décide de le jeter dans une prison brésilienne ou il va se faire violer dans les sanitaire.

Oui oui, c’est ce que la toque instruite est suffisamment instruite pour imaginer… Un Suisse qui se retrouve dans les geôles de n’importe quelle république bananière, que ce soit en Afrique ou en Asie, suffit déjà pour que l’ambassadeur se dérange, donc en plus un mineur !??? Vous croyez que le douanier obtient gain de cause pendant combien de semaines ? Aucune semaine, même pas une garde à vue, rien !

Donc en fin de compte, le gamin a si peur qu’il ne prend pas le traitement, je lui avais pourtant dit d’écouter les gens qui lui voulaient vraiment du bien : Soit mon père qui prête la voiture, soit mon frère, des gens qui font réellement des choses pour lui, et mon père a été jusqu’à téléphoner au pharmacien qui lui a dit qu’en soute, il n’y avait aucun risque, avec tous les papiers, il ne pouvait rien lui arriver.

Mais il écoute la toque qui lui fout assez la trouille et qui croit que son père qui fait 12 heures de voiture pour venir le chercher lui ferait courir le moindre risque s’il y en avait réellement.

Enfin bref, la toque lui bourre la valise de médicaments psy qui continueront de me faire grossir sans grand effet et moi je me retrouve démuni, à l’autre bout de la terre, obligé de kidnapper mon propre gosse jusqu’à ce que la toque m’apporte les médicaments que j’ai obtenu sous ordonnance et que j’ai payé !

Rassurez-vous cependant, le kidnappage ne va pas laisser de grâve séquelles sur la prunelle de mes yeux :

Img 5929Img 5936 3Img 5949Img 5945Img 5960Img 5961Img 5969Img 5971Img 5980Img 5991Img 5996Oui, ici on a le droit de conduire, à partir de n'importe quel âge à partir du moment où les pieds touchent les pédales, donc 24 kilomètres de pistes allez-retour jusqu'à Riacho Fundo, il s'est débrouillé comme un chef ! Demain, je lui apprendrait à faire de la moto et après-demain, du cheval !

Img 6007Img 6010Bon,... après, il faut quand-même dire qu'en 6 mois et demi en 2024-2025 et 6 mois et demi en 2025-2026, je n'ai jamais vu une seule Mercedes, alors bon, une Mercedes avec un blindage garanti jusqu'au fusil à pompe, c'est un peu comme si un diplomate se balladait par là, personne ne va le faire chier parce qu'il conduit !

Img 6019Ici, c'est le Far-West, très très far !Img 6034Eh oui, je peux même fumer le cigare dans ma chapelle, c'est moi qui l'ai construite, et moi et Dieu, on est devenu très potes, mais je ne supporte plus les pisses-froids, les pleurnichards, les politicailles, les toques, qu'elles soient instruites ou pas, je les emmerde ! Pareil pour Dieu, Il les emmerde !

Img 6027NS do Ouro, le 25 de juin de l'an de grâce 2026 qui suit la naissance de NSJC.

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