Le Roi de Bohême

77=> Une hésitation… ?

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Après ma sortie de route de samedi 12 septembre, il faut que je calcule bien mon affaire...

Capture d ecran 2026 09 22 021824(image d'illustration)

La haute altitude et le Pacifique ou les pieds en éventails face à l’Atlantique ?

Bon, l’actualité c’est que j’ai un peu bousillé la Mercedes samedi 12 lors d’une sortie avec Izac et 3 autres copains. J’avais emporté mon grill à gaz, une bonbonne de Gaz, ma chaise longue, de la viande, un bac de glaçons, mon peignoir de bain, bref, la bagnole était pleine comme un œuf, parce que les 4 copains faisaient tous au moins 100 kilos et je n’en fais pas moins.

L’objectif : La ville de Rio de Contas (cf actualité N°15 15 => Une ville médiévale en Amérique du Sud ??? - et esclavage...) et surtout sa chute d’eau, parce que même si ici on sort à peine de l’hiver, on se prend régulièrement 38C° à l’ombre, et Rio de Contas est à 1’100 mètres d’altitude, ce qui garanti une chaleur un peu moins étouffante, ainsi que la fraîcheur du rio.

1ère observation : On arrive à Livramento, c’est une grande ville à 150 kilomètres d’ici, je vois la cascade d’eau qui descendent de Rio de Contas, donc d'un certain côté, ça me rassure, le rio n'est pas à sec, et en plus ça me donne une idée approximative de la direction à prendre, mais c’est tout. Dans toute la ville, pas un panneau de signalisation qui indique où aller, et quand je dis pas un panneau, ça veut dire pas un panneau pour nulle part et pas seulement Rio de Contas ! Me voilà forcé à m’en remettre au GPS du smartphone d’Izac, parce que bien sûr, il manque la puce GPS de ma bagnole et pour en racheter une autre, c’est 4’000 réais (800 balles, 2x plus cher qu’en Europe, et celles de l’Europe couvre toute l’Europe, celles d’ici ne couvrent que le Brésil).

Donc je sais que je vais avoir un problème si je décide de voyager à travers le Brésil, le Chili et l’Argentine, il faudrait que j’achète soit des cartes papier soit un smartphone, sinon c’est mort.

2ème observation : Quand on arrive au bas de la montagne où est sise la localité de Rio de Contas, je suis curieux de voir comment va se comporter la bagnole pour grimper avec 500 kilos d’humains dedans, et au moins 100 à 120 kilos dans le coffre. Du velours… en mode sport, on a même pas l’impression de monter, la mécanique obéi à la pédale d’accélération sans délai ni essoufflement, donc on dépasse tout le monde sans soucis.

3ème observation : Oui, la ville est vieille, c’est sympa, mais ce qui intéresse le plus les convives, c’est de trouver un débit de boissons, on a quand-même fait 170 kilomètres… Donc on se désaltère avant de visiter la ville (5 minutes de visite, pas eu besoin de plus).

Img 6408Mais c’est propre à toutes les villes du nouveau monde, il n’y a pas vraiment grand-chose à visiter. Que ce soit Buenos Aires ou Rio de Janeiro, les villes se suivent et se ressemblent, sauf pour Rio de Janeiro qui a l’avantage d’avoir la topographie naturelle pour elle, ce qui donne de très belles photos de loin, mais de proche, ça reste une ville du nouveau monde.

4ème observation : En regardant quelques vidéos sur les expatriés, je suis tombé sur LE spécialiste de l’expatriation au Paraguay. C’est un pays très prisé parce qu’il n’y a quasi pas de taxes ni d’impôts, alors le bonhomme c’était une sorte de fiduciaire qui arrangeait toute la paperasse nécessaire pour que ça se passe bien pour ses clients. Toutefois, au détour d’une phrase, il déconseille à tous le monde d’aller au Brésil, un de ses clients y était venu passer 15 jours, il s’est fait volé son smartphone alors qu'il était en taxi, et malgré la réactivité du bonhomme qui avait immédiatement téléphoné à sa famille pour leur donner les identifiants de son compte en banque et des comptes de ses cartes de crédit, eh bien c’était trop tard, il ne restait déjà plus rien, même plus les moyens de retourner au Paraguay… Donc le fiduciaire mettait vraiment en garde les types contre le Brésil qu’il considérait comme la destination la plus criminogène d’Amérique du Sud, genre d’endroit où te fait tuer pour 100 dollars, alors pour une Mercedes je ne sais pas trop ?

5ème observation : Bon, ben là on est à la cascade d’eau de Rio de Contas, on a sorti mon grill de 25 kilos, la bonbonne de gaz sûrement autan lourde, et je profite de ma chaise longue en fumant deux cigares, tranquille. Je mets tout ça un peu en ordre dans ma tête, je sais depuis notre voyage à Salvador avec Izac que les routes ne sont pas forcément commodes, mais si on rajoute le truc du GPS, le manque de signalisation, la Mercedes qui, bien que blindée, ne manquera pas d’attirer l’attention, je me demande comment je pourrai m’en sortir d’un voyage pareil sans une solide escorte...

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6ème observation : C’est la même que la première, seulement que là c’est au retour, dans la nuit. Pour faire simple, la route va de Paramirim à Macaubas en ligne droite, 80 km qui se suivent et se ressemblent. C’est vraiment très différent que lorsqu’on voyage en Europe, n’importe où en Europe, si on fait 80 kilomètres d’autoroute, on verra s’égrener des villages, des églises, des parcs d’attraction, n’importe quoi, mais on ne fera jamais 80 kilomètres avec rien à gauche ni rien à droite… Donc ici c’est comme ça, et au milieu de ces 80 kilomètres, il y a quand-même un truc, un seul, c’est une pancarte bleue à moitié cachée par la végétation qui indique Rio do Pirès. Non non, sans flèche ni rien, mais droit après, il y a la route qui part à angle droit de cette route principale pour rejoindre Rio de Pirès (le chef lieu de NS do Ouro). J’estime que je peux passer, et si j’étais seul dans la voiture, peut-être que j’aurai pu passer, mais avec 500 kilos d’humains et le coffre plein, la force d’inertie me pousse dans le talus, et là je comprends bien que ça ne passe pas du tout. Bien sûr, je suis à mort sur les freins, volant braqué sur cette route, mais je tombe dans le talus qui doit faire quelque chose comme deux mètres cinquante, je tape au fond, j’entends le «PAAA» qui signale soit l’éclatement du pneu, soit autre chose, mais j’ai encore assez de vitesse et je me dis que si je n’en profite pas pour remonter sur la route maintenant, je ne vais jamais arriver à y retourner, alors je contre-braque, je mets les gaz à fond, … et la voiture remonte sur la route. Là, je l’arrête pour constater un peu les dégâts (au milieu de nulle part).

Tout le monde y va de son commentaire mais je reste calme, je vois le pneu complètement dégonflé, je suis fatigué mais je sais que la seule manière de savoir si on peut faire quelque chose est de vider complètement le coffre sur la route, il y a une petite trappe en dessous avec du matériel de secours. Le vice-préfet passe par là, et se met dans l’idée de démonter la roue (pour quoi faire ? Comme si j’en avais une de rechange !), enfin bref il la pose par terre et j’arrive avec mon matériel de regonflage que je fixe à l’allume-cigare, et ça gonfle, ça gonfle, il n’y pas de fuite mais le pneu reste tout de biais sur la jante, alors je gonfle au maximum et tout à coup «PAAA», le pneu se remet nickel par rapport à la jante. Voilà une bonne chose de faite, manque plus qu’à raccrocher cette roue à sa place, et là je vois bien que la structure de la voiture a changé, le garde-boue est beaucoup trop avancé, il touche l’arrière de la roue, donc je dégonfle jusqu’à pouvoir la mettre. Une fois cela fait, j’essaye pour voir ce que ça donne, et ça donne un bruit incroyable, le pneu touche le contour de roue qui fait des lamelles de caoutchouc par terre… Izac recule la voiture jusqu’à une place pour la laisser là, en attendant qu’un garagiste puisse venir la chercher le lendemain ou lundi. Je lui demande : «Et nous ? On fait quoi ???», il me répond qu’il faut qu’on rentre à pieds, 20 kilomètres jusqu’à Rio do Pirès, et après, 20 autres jusqu’à NS do Ouro.

Non, c’est pas possible ! J’ai l’abonnement du TCS, j’ai besoin d’un téléphone… Alors bon, tout le monde a un téléphone mais personne n’a de réseau, ça nous fait une belle jambe...

Vous auriez dû entendre le bruit que faisait la bagnole à peine qu’elle bougeait, mais je leur ais dit que j’allais dégonfler au maximum la roue et qu’on allait y aller comme ça, gentillement, en espérant que le pneu tienne le coup et qu’il n’éclate pas d’ici à ce qu’on arrive. Même à 20km/h, ça faisait un bruit d’enfer, on s’est arrêté 3-4 fois pour mouiller le pneu qui ne faisait que de chauffer, mais à la fin du compte, on arrive tous sains et saufs à NS do Ouro.

Kau, mon garagiste, va tout me remettre à neuf, y compris le capot sur lequel un cheval s’est assis. Il me téléphone lundi après-midi pour me montrer le problème : En touchant le fond du talus, mon arbre de suspension s’est tordu de plusieurs centimètres, une pièce de fonte de 6 centimètres de large sur 3 ou 4 centimètres d’épais, toute tordue, et c’est ce qui a fait reculer la roue, ce n’est pas la voiture qui s’est déformée.

Bon, et alors qu’est-ce qu’on fait ?

Alors je te remplace l’arbre de suspension par une copie bien meilleur marché ou bien tu veux l’original ?

- Non non Kau, pour ce genre de pièces, il faut l’original, quitte à commander en Allemagne, et il faudra aussi me changer les deux roues avant.

Kau : - Oui, mais c’est des Pirelli, et Pirelli c’est très cher !

- Certes, mais c’est les seuls trucs qui assurent le contact entre la route et la voiture, donc il ne faut pas lésiner sur les pneumatique, alors soit Pirelli, soit Continental, soit Dunlop, soit Michelin.

Et ça tombe bien, il bosse avec Dunlop, ça fera l’affaire. Mais bon sang, ce pare-choc qui ne ressemble plus à rien, on fait comment ?

Kau : – T’inquiètes pas pour l’esthétique, j’ai un carrossier qui fait des miracles pour une bouchée de pain.

En fin de compte, on n’arrivait même pas à la moitié du prix de la franchise de l’assurance, donc je payerai de ma poche cette petite aventure qui m’emmène à une observation d’ordre plus générale :

- Sans GPS, sans smartphone, sans panneaux indicateurs, avec des routes qui sortent d’on ne sait pas où en pleine nuit, je ne vais jamais arriver à faire le tour que je prévois, et avec ce con de fiduciaire qui déconseille à tout le monde d’aller au Brésil tant c’est dangereux, j’ai bonne mine avec ma Mercedes. Alors c’est vrai qu’elle est super-confortable, et puis blindée, donc je risque peu, mais je risque quand-même de me la faire faucher. Et je ne l’ai pas achetée sur un coup de tête, j’ai appris que mes gamins avaient flashé sur la voiture, en tout cas ils en ont fait toute une publicité au tribunal, mais en réalité ce n’est rien d’extraordinaire, j’ai revendu depuis le Brésil mon Audi 4x4 de 2017 en Suisse pour 23’000 francs et j’ai acheté cette Mercedes de 2017 pour 23’000 francs à Sao Paolo. Et même si elle n’a pas autant d’options que l’Audi, je la trouve plus confortable et ne regrette pas du tout mon choix. Mais mon choix c’est mon choix et ça me regarde. Par contre, qu’est-ce qui se passe si un brésilien choisit la même bagnole que moi mais qui n’a pas revendu d’Audi en Suisse et qu’il a pas les sous pour s’en acheter une ? S’il choisit comme moi et qu’il n’a pas les moyens, il risque fort de me la faucher au lieu de l’acheter. Ici à NS do Ouro, on est vraiment tranquille, on peut laisser les clefs sur la moto ou la voiture, personne ne va voler, mais on vit dans un endroit où il n’y a ni état ni police.

Fut un temps, me raconte Izac, qu’il y avait des bandits entre le chef lieu et NS do Ouro, personne n’osait plus faire le trajet de nuit. Alors là oui, les policiers ont fait les trajets avec des voitures banalisée, et ils ont tiré sur tous ceux qui essayaient de les rançonner. Donc les bandits sont partis plus loin et on n’en a plus jamais entendu parler.

Parce que tout mon tour, là, jusqu’au Chili et en Argentine, il se résume à quoi ?

- A être sans doute le seul Suisse, Européen, Africain, Asiatique a avoir roulé à plus de 6’000 mètres d’altitude ! Ben oui, les touristes Européens, Asiatiques ou Africains qui viennent visiter l’Amérique du Sud n’ont en général par de voiture avec eux, et comme la route la plus haute du monde se trouve ici, c’était l’occasion de collectionner un nouveau truc extra-ordinaire à mon actif. Arriver là-bas, sortir ma chaise longue, fumer un cigare à plus de 6000 mètres dans le désert d’Atacama, ça en jette quand même ! Il y a fabricant de cigare Suisse qui a fait le tour de l'Himalaya, mais en trekking et sans voiture, et il admet lui-même qu'il n'a jamais fumé à 6000, à 5'750 il manque de l'oxigène et il faut tirer dessus comme un pompier pour qu'il ne s'éteigne pas :

Capture d ecran 2026 09 22 015246Donc le tirage sera merdique, et puis j'ai aussi regardé une émission sur le mal de l’altitude, et en général, les types qui vont aussi haut on un camp de base à 4000, ils font une ou deux fois l’aller-retour au camp 1 à 5000 pour s’habituer, et ensuite ils tentent le reste. Donc je ne suis même pas certain de mon affaire : Monter le matin en bagnole, fumer mon cigare à midi, et redescendre au bord de la mer l’après-midi. Enfin j’en sais rien, mais ils parlent quand-même d’hallucinations et de tout un tas de trucs du mal de l’altitude, genre que t’es crevé mais t’as l’impression que tu peux encore monter jusqu’au ciel et des choses comme ça. Ensuite en guise de programme je me serai fait le Pacifique, mais j’ai déjà été à Valparaiso lorsque j’avais 17 ans et j’ai déjà vu le Pacifique qui ressemble sommes toutes aux autres océans.

Pour le retour, je prévoyais de m’arrêter dans ce monastère à Rosario pour demander au Père Gregorio qu’est-ce qui s’est passé pendant ma retraite de discernement que j’ai fait là-bas avec lui il y a 35 ans. Alors il a 85 ans aujourd’hui, il est encore vivant, mais à mon avis, il n’en saura pas plus que les autres curés de ce qui a pu foirer d’une pareille manière pendant ma retraite : Je veux donner ma vie à Dieu, Dieu répond non, marie toi, et ça se termine comme ça ! Il y a de quoi exiger quelques explications, non ? Mais à mon avis il n’en saura rien, comme tous les autres, et je prévoyais de revenir par les chutes d’Iguazu que j’ai déjà visité à 17, 20, et 23 ans…

Donc beaucoup, beaucoup de route et de dangers pour aller fumer un cigare à 6000 mètres d’altitude...

Et puis faut être réaliste, s'il m'arrive la même petite broutille que le samedi d'avant, eh bien entre commander les pièces, réparer, refaire la carrosserie, je risque bien de me retrouvé bloqué des semaines dans un endroit encore plus perdu qu'ici (oui oui, j'ai traversé la Pampa argentine, je sais de quoi je cause).

J’ai pas encore pris ma décision, mais l’alternative c’est de prendre un bus Leito (lit) jusqu’à Salvador pour 400 réais (80 francs), et à un franc le litre d’essence ici, ben ça revient au même = 80 balles le trajet juste en benzine si j'y vais en voiture (et avec bien plus d'autres risques que d'y aller en bus Leito), et aller sur la plage que mon taxi m’a fait connaître avec Samuel, à une trentaine de kilomètres au nord de Salvador, un endroit magnifique. Allez-retour, ça va me faire 160 francs dans un bus où je vais pouvoir dormir, et ensuite le même genre de budget que si je devais me loger au Chili, en Argentine ou au Brésil.

Alors reste bien sûr le problème du passeport, je me disais qu’en passant un petit poste frontière entre le Brésil et le Chili, les mecs allaient être complètement perdu avec mes papiers et me feraient le tampon de sortie sans trop m’emmerder, mais même ça c’est ce que je crois, parce que je n’en suis pas sûr du tout… Une douane où il passe 5 voitures par jour dans un sens et 3 dans l’autre sens, les mecs ils ont le temps de tout vérifier, et un Suisse qui se balade avec une Mercedes blindée qui ne lui appartient même pas… A tous les coups ils voudront creuser la question, tandis qu’à l’aéroport de Salvador, si ton vol est à minuit, eh bien tout le monde se retrouve comme des couillons devant les portes vitrées des douanes parce qu’ils n’ouvrent la douane qu’à 23h00. Et là, ils ont 350 types à faire passer en une demi-heure, donc vu l’urgence, si j’ai des papiers qui ressemblent à quelque chose d'officiel qui tient la route, ils vont peut-être se poser la question mais termineront comme la fois passée : Faut mettre le tampon parce qu’il y a encore 100 types qui attendent derrière. Oui, il y a beau avoir 2 ou 3 millions d’habitants à Salvador, ça reste un aéroport un peu provincial, les douaniers ont leurs heures, et ne sont pas aussi organisé qu’en Inde.

Enfin bref, lorsqu’on est clandestin, il n’y a pas vraiment de bonnes solutions, il peut juste y en avoir des moins mauvaises.

Alors voilà l’affaire : 6000 kilomètres de routes pour aller fumer un cigare à 6000 mètres d’altitude ou un truc décontracte, genre touriste, en fin novembre en bord de mer ?

Je vais encore y penser un peu…

Pour le reste…

Malgré toutes ces histoires de bandits, je crois que je reste le plus grand danger pour moi-même ici. J’ai réduit de moitié les doses de Surmontil, parce qu’il faut bien le dire, ça ne sert à rien d’avoir un immense enthousiasme pour rester encabané. Mais j’ai quand-même organisé ces quelques sorties, et ça va continuer, gentillement. Et je vois que les gens s'occupent de moi, demandent des nouvelles régulièrement par WattsApp. Vivaldo m’avait envoyé un message pour me demander comment ça allait, j'avais l'air d'avoir disparût, j’ai pas répondu tout de suite, et il s’est pointé au portail, je lui ai dit que je devenais un peu ermite et qu’il n’y avait pas de soucis à se faire, mais il m’a dit que si j’avais besoin de quoique ce soit, mais vraiment de n’importe quoi, je n’avais qu’à passer et à sonner chez lui, il était là pour moi. Diogène prend aussi de mes nouvelles, bref, il faut peut-être que je ré-évalue mon dosage de présence/absence du bled. Il ne faut pas rester planté en bord de rue comme un brésilien parce que ça briserait le charme, mais être tout de même suffisamment visible pour que tout le monde soit rassuré que David est toujours là, doser la rareté et préserver le mystère, sans trop en faire.

NS do Ouro, le 22 de septembre de l'an de grâce 2026 qui suit la naissance de NSJC

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